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Musique cinéma littérature tout est théâtre, le grand théâtre de la vie.
Ma contribution à cet art se limite à quelques participation de "générateur d'idées de décors".

Cinema

Comme je l'ai indiqué, j'ai participé à quelqu'écritures de scripts ou de départs de scénarii, ce genre de composition ne m'a pas franchement attiré.
Ce qui n'empêche que les "bons" réalisateurs ont toute mon estime et que le cinéma a certainement marqué des coins entiers de mes courants de pensées.
On retrouve sans doute des traces de cela dans les divagations que je laisse compiler par mes amis Boris et Virginie.

(Vignette ci-contre : Les Amants)

Scripts, feuilletons, romans

On reviendra ici sur quelques romans ou feuilletons qui seront republiés prochainement.
On peut tenter sa chance dans les archives ou dans les téléchargements qui sont proposés ici et là dans les pages de l'Univers illustré.


Les archives
Les Cdécritures

Il y en a d'autres ...



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Censuré



Libre, c'est vite dit !
Depuis toujours la censure exerce contre les auteurs une chasse impitoyable.
J'en ai déjà parlé, j'en reparlerai sans doute encore, le plus souvent à propos d'arts visuels plus pointus que l'écriture, tels cinéma, télévision, bandes dessinées - n'empêche !...
Dans le numéro du 14 fév. 78, nous nous félicitions de ce que Monsieur Jules Brunin avait été gracié par le Roi ... mais depuis ... il est retourné en prison... et il n’a, à nouveau, manifesté aucun repentir. Aucun repentir d’aider au maximum des gosses désemparés. Et il est venu faire marcher sa forte tête à la présentation du film “les enfants de l’oubli”. Film qui fut interdit le lendemain de sa première projection par “Monsieur le P. du R. et présenté moins de 3 semaines plus tard à quasi tous les lycéens de Belgique...
(Extrait de Cdec034 1979)


Alors autocensurons-nous en décrétant interdit au public mineur, foreur, plombier et autres manuels cet extrait du Cd"critures 201 ...

En revenant vers le bar, j’entendis des voix chuchotantes, qui ne ressemblaient pas à celles des zombies dont le pays était peuplé. «Tu viens, chéri ? » et autres douceurs. Bien qu’encore ivre, je compris tout : dans ce village au pied du Gerbier des Joncs, construit par le club, il y avait un beau bar et un cosyclub, où la bière et l’alcool coulaient à flots et où des filles nues se proposaient aux membres.

Je m’appuyai contre une porte, l’ouvrit et pénétrai dans une pièce obscure. Dans le fond à droite, je vis un lit, sur lequel était allongée la silhouette voluptueuse d’une jeune femme nue qui me tournait le dos.

— Viens, oh, je t’en prie, viens vite, chuchota-t-elle à plusieurs reprises, d’une voix brûlante de désir.

Je me débarrassai de mes vêtements et je la rejoignis sur le lit. Elle continuait à me tourner obstinément le dos, mais elle avait un cul tellement splendide que je la pris par les hanches et lui fourrai ma queue entre les fesses, d’où elle glissa d’elle-même pour s’enfiler dans son con, on peut dire qu’elle m’a attrapé, qu’elle m’a pris et me tient dans son sexe de femme, bel organe qui sert à prendre l’homme par le sien, elle le tient en elle et les minutes passent. Elle se laisse faire sans dire un mot.

Elle avait la peau douce, le corps souple, elle était étonnamment docile, et son vagin était si élastique qu’il vous suçait et vous pressait la bite avec les talents conjugués d’une bouche et d’une main expertes. Je dus m’activer assez longtemps, à cause de la fatigue du voyage et de l’alcool, et puis, je sentis monter mon plaisir, lentement, et je jouis dans le ventre de la fille. Je lui lâchai cinq ou six bordées de mon jus blanc et je m’endormis aussitôt, en la serrant dans mes bras sans me retirer d’elle.

Le matin vient le réveil et souvent toutes les désillusions de la terre, je ne le sais que trop, moi qui court après chaque nuit pour trouver le vrai matin. Le jour se manifestait par des traits de lumières qui filtraient au travers des lamelles des persiennes, mes yeux s’habituèrent un instant à la semi obscurité. La queue molle, je repoussai un peu ma compagne d’un soir. Elle avait la peau moite. je la retournai dans tous les sens pour l’examiner. Elle était foutrement bien roulée, dotée d’une belle paire de seins pointus et d’un joli minois, avec de grands yeux qui semblaient vous supplier la reprendre tendrement dans vos bras. Sa bouche pulpeuse était encore ouverte juste comme il le fallait pour y recevoir une bonne queue d’homme.

Sur la table de nuit, il y avait un petit magnétophone, c’est lui qui, la nuit précédente, avait poussé les cris d’appels lascifs qui m’avaient maintenu dans cette chambre de passage.

A mon réveil, celle-ci ne se manifesta pas mieux que les précédentes.

J’avais donc baisé ma soixante-huitième poupée gonflable.

Alors comme ça, tu es une sale petite pute, lui dis-je.

Et, pour la punir, je me mis debout au-dessus d’elle, jambes écartées, et je lui pissai sur le visage. Ensuite, je l’attrapai par les cheveux et je lui enfonçai ma bite dans la bouche.

— Alors, chienne, qu’est-ce que tu dis de ça ?

Elle n’en aurait rien pu dire, je la maintenais fermement contre mon bas ventre et limais entre ses lèvres. Je faisais aller et venir sa tête en la tenant par les cheveux, ses grands yeux fixes avaient l’air de plus en plus étonnés, et elle aspirait mon nœud avec l’efficacité d’une machine à faire jouir, tandis que je profitais de la situation pour l’abreuver d’insultes et d’obscénités. Toutes ces saletés, qui me vengeaient de la trahison que j’avais subie, me montaient à la tête. Je me mis à serrer son cou entre mes mains, en appuyant de toutes mes forces avec les deux pouces, et, au moment où le latex explosa sous la pression, j’éjacule comme Jupiter dans le vagin d’Io.