Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord

Charles Darwin Online

Pendant quelques années, il a été possible de rejoindre l’Angleterre par un moyen de transport qui n’a pas résisté à la pression « de masse » : l’hydroptère.  (extrait du Cdec038 de 1979)
Pendant quelques années, il a été possible de rejoindre l’Angleterre par un moyen de transport qui n’a pas résisté à la pression « de masse » : l’hydroptère.  (extrait du Cdec038 de 1979)
Voici le récit d’un autre encore, revenu de Londres en hydroptère. Ce n’est pas tout à fait un avion; ce n’est plus tout à fait un bateau; mais quel confort et que d’avantages !
Cet hydroptère — fabriqué et mis au point par la grande firme américaine Boeing — relie Zeebrugge au cœur même de Londres. Grâce ce nouveau type de navire, il est possible de s’embarquer à Zeebrugge et de se retrouver 3 heures 3/4 plus tard sur la Tamise au pied du plus célèbre monument de Londres : Tower Brigde.
Tout comme en avion, on survole la mer. Et, malgré les gros creux (le jour où j’ai effectué ce voyage le temps, comme c’est souvent le cas en mer du Nord, n’était pas des meilleurs) le confort reste total.
Comme en avion, on est assis dans un fauteuil confortable — avec la différence qu’on s’y sent moins “serré”, et un repas et des rafraîchissements sont servis a bord.
Comme en avion, un “tax free shop” permet aux voyageurs d’acheter cigarettes, parfums et alcools s. un prix intéressant.  
Comme en avion, la tolérance de bagages est de 20 kilos.  
Par contre, ce qui n’est pas le cas en avion, on profite au maximum des plaisirs de la traversée : de son fauteuil, on voit défiler la mer du Nord et les rives de la Tamise par de larges fenêtres qui, même s’il fait mauvais temps, ne sont jamais éclaboussées par les embruns.
L’arrivée à Londres est des plus simples : le débarquement se fait au dock Sainte Catherine, à côté du nouvel hôtel “Tower Bridge”, donc en plein centre, et les taxis (tellement bon marché. à Londres !) n’y manquent pas  
Je suis allé voir BIG BEN, Parliament Square. Sans doute le monument le plus célèbre de Londres. La cloche située au sommet de la tour à laquelle on accède par 374 marches (fermée au public) doit son surnom à Sir Benjamin Hall, responsable de la construction en 1859, date à laquelle fut édifiée la tour. La cloche pèse 13 tonnes.
L’Union Jack flottant sur la tour indique que le Parlement est en session et une lanterne est allumée après le crépuscule.  

J’ai vu le Palais de Buckingham où j’ai admiré la Relève de la Garde, l’une des curiosités les plus célèbres et les plus pittoresques de la Grande Bretagne.  
Je me suis promené à Trafalgar Square. L’un des coins les plus connus de Londres. Du haut d’une colonne de 60 mètres Nelson surveille l’animation de la place : ses fameuses fontaines, la circulation intense, la foule et les pigeons. Je me suis aussi promené dans Hyde Park. A l’origine chasse d’Henry VIII, il a été ouvert au public à l’époque de Charles 1er. La Reine Caroline, épouse de Georges II, fit aménager la Serpentine, où se pressent les jours d’été baigneurs et rameurs.  

Un natif de Londres prétendra que les parcs de la capitale font mieux que reproduire la natures ils la surpassent. Que vous préfériez ou non les paysages naturels, les Parcs Royaux font partie intégrante de Londres au même titre que les bus rouges à impériale.

Ce sont des endroits précieux pour respirer — alors que la terre vaudrait des milliards pour n’importe quel promoteur — où l’on peut écouter les oiseaux chanter sans le bruit de la circulation, où l’on peut pique niquer, jouer au tennis, faire de la barque, de la natation ou du cheval, écouter des concerts ou voir des pièces de théâtre en plein air. En fait, presque tout y est permis, sauf la cueillette des fleurs.
Londres a une telle réputation pour ses magasins que, chaque année, des milliers de gens du Continent font la traversée dans la journée pour l’unique privilège de profiter de l’excellente qualité des produits britanniques et de leurs prix raisonnables. Des quartiers comme Bond Street, Regent Street, Piccadilly, des magasins tels que Harrods, Fortnum and Mason, Libertu’s Selfrïdges, Burberry’s sont connus dans le monde entier.  
C’est dans l’un des “marchés aux puces” de Londres que j’ai découvert les souvenirs les plus précieux de ma visite. On peut y payer une fortune pour une antiquité de grande valeur, mais aussi trouver des objets intéressants pour quelques pence. On n’est pas obligé de payer le prix demandé pour un article d’occasion : marchander est la moitié du plaisir.