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Droit au travail
et toutes ces sortes de choses ...
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Page précédente: Politique et Chimères Un
matin, Monsieur Despy s’éveilla, la faim au ventre, au même instant Monsieur
de Lascaux sentit en lui un appétit d’ogre. Chacun
s’en alla sur son territoire et chassa de quoi se nourrir. Travail
difficile, Monsieur Despy oeuvra huit jours pour piètre pitance tandis que de
Lascaux après une bonne journée rapportait de quoi barbecuer huit jours
durant. Monsieur
Hesbignon se dit qu’il valait mieux semer que se disperser, il fit ce geste
auguste une saison, il récolta un quintal de blé à farine pour faire des
cramiques et des pistolets. Monsieur
Desvoges qui pensait tout pareil fit l’amère constatation que cet hectare de
terre ne rapportait en blé que de quoi fabriquer quelques pains gris. Ainsi
donc, à travail égal, malgré la syndicalisation obligatoire, le revenu n’est
pas égal... Il va
réellement falloir penser autrement. Découplage du travail et du revenu Emploi, tous vous en parlent (Vivant juin 1999) Contribution De Vivant-Europe à la réunion
Travail agora novembre 2007 Un texte inachevé de Boris Vian. Le paradoxe du travail, c’est que l’on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer. Et refusant de constater honnêtement son caractère nocif, on lui accorde toutes les vertus pour masquer son coté inéluctable. De fait, le véritable opium du peuple, c’est l’idée qu’on lui donne de son travail. Comme si le travail était autre chose qu’un moyen, transitoire, de conquête de l’univers par l’homme. L’Église était claire pourtant. « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front », c’est une malédiction et pas une promesse de plaisanterie. L’existence du prêtre ouvrier et la réticence de l’Église au sujet de cette existence même confirme de surcroît cette incompatibilité de l’état séculier – plus proche déjà du divin que le laïque – et du travail. Que dire du divin lui-même ! Quand l’histoire économique de l’humanité ne serait pas là pour le prouver, les multiples histoires des religions prêtent bien à tous les dieux inventés depuis des millénaires pour les besoins du moment, comme on siffle dans le noir, le visage des parfaits oisifs. (Ici citations abondantes et documentées, Bouddha, Nirvana, Dieu, Mahomet.) A tout le moins n’exercent-ils que des activités plaisantes (dieux germaniques – chasse, femmes, bière) en rapport direct avec le sommet concomitant de la civilisation qui leur donnait naissance. Bref, l’idéal de l’homme a toujours été, non de rien faire, mais ne faire que ce que l’état à un moment donné, de son niveau intellectuel, lui permet de concevoir comme plaisir parfait – et qu’il attribue à Dieu pour matérialiser son abstraction. On conçoit entre parenthèses l’importance de l’éducation de façon absolue, et l’importance d’une bonne éducation plus précisément, « bonne » étant à définir mais s’éclairant plus loin. (Noter que dans les pays de tertiaire bien développé, pas de clôtures – cf. Fourastié.) L’entretien d’un caractère « sacré » du travail, est, par ordre de conséquence logique, le plus sûr atout de la religion dans sa lutte permanente contre la liberté – et surtout la variété – de l’esprit. La liberté de l’esprit étant fonction direct de celle du corps, on conçoit que l’Église n’ait pas précisément cherché, au cours des siècles, à favoriser le progrès technique, base primordiale de l’élévation du niveau de vie. Galilée s’attaquait à bien forte partie. Pourtant, travailler ne donne pas une bonne conscience quand le travail est accompli – c’est-à-dire achevé – c’est-à-dire mort… Mais les idées, sur le travail, sont confuses. Quelques chercheurs, cependant, ont dégagé des faits intéressants. Boris Vian. Commentaire de Xian Ce texte met
bien en valeur la contradiction perpétuelle de l’idée « travail »
maintenue en place par les religieux et les non-travailleurs absolus que sont
les princes qui nous gouvernent. La religion, comme la morale libérale ou
marxiste, entretient le caractère sacré du travail afin de dominer l’homme et
de l’empêcher de rechercher les plaisirs alors qu’elle présente la félicité
paradisiaque. L’absence de travail signifie la perfection. Et si l’homme,
être imparfait, conçoit cette perfection, l’institution politique ou
religieuse le freine et le maintient dans la souffrance. Or, par la
technique, l’humain peut créer ce troisième royaume sur la terre ! Les églises
comme d’ailleurs tout pouvoir démocratique ou non, nous montre l’image de
l’enfer sachant bien que s’ils laissaient faire, les images, les icônes et
les mensonges deviendraient caducs et Dieu, sans compter les rois,
présidents, dictateurs et autres ministres, inutiles. à propos du cf à Fourastié : Celui-ci avait écrit : La maison des pays neufs n’a pas de clôture. Elle a bien des murs et un toit pour protéger du froid ou de la pluie ; mais elle n’a pas de murs de clôture extérieurs à elle-même ; quand il y a jardin, ce jardin n’est pas clos ; les fenêtres mêmes n’ont pas de volets extérieurs ; le système défensif des ouvertures est des plus rudimentaires, la plupart du temps il n’est pas utilisé. Ceci montre bien que, dans les pays neufs, dès que la population s’est développée, ont prévalu des conditions de sécurité générale, grâce à une police convenable, ou grâce à une moralité déjà élevée ; par suite de l’élévation générale du niveau de vie, l’homme n’a pas eu à craindre autant qu’ailleurs les sévices des autres hommes. Ainsi donc,
devenant Rousseauiste, on pourrait penser que l’élévation du niveau de vie
tend à supprimer le plus grand nombre des besoins de l’homme, qu’elle
s’accompagne d’une élévation de la conscience morale. Fourastié
décrit une campagne tertiaire à l’habitat dispersé, bien desservie
(fournitures à domicile, organisation remarquable de la scolarité, des soins
médicaux…), qu’il oppose à l’habitat secondaire de New York, et aux banlieues
françaises mal desservies, sans magasins, ni moyens de transport, sans
constructions suffisantes de logements neufs. Le constat
le plus important vient de l’observation antagonique ville – campagne. Les Temps
modernes de Charlie Chaplin l’ont démontré à souhait : Le travail, s’il
n’est pas synonyme de création, instaure intrinsèquement l’aliénation. Pour
Boris Vian, la société se divise essentiellement en deux camps, ceux qui
travaillent et s’aliènent, et les autres : Réduisons donc le temps de
travail, supprimons-le (du moins sous ses aspects les plus dégradants et les
plus pénibles) et nous supprimerons l’aliénation. Place à la machine et à la
liberté ! Découplage du travail et du revenu Voici le rapport du récent congrès sur le revenu de base à Bâle (Suisse) (octobre 2007) Le 2ème congrès germanophone sur le revenu de base (Basel, les 5-7 octobre 2007) permettait un nouveau point de vue sur le travail et la société. Considérer leur avenir se fait en partie diamétralement. Cela se passe par la suppression sociale néolibérale et l´amélioration de la qualité du pouvoir commercial de tous les individus jusqu´à l´utopie socialiste. Un discours est nécessaire au vu des changements socio-économiques foudroyants dans le monde du travail, disait Ueli Mäder, professeur de sociologie à l´université de Bâle, invitée au congrès sur le revenu de base. En Suisse, le débat sur l´Etat social et la question sociale sont tout à fait étonnants et sont en partie tenus comme une comptabilité. Une dynamisation de l´argumentation serait nécessaire. Mäder se référait au livre d´André Gorz - philosophe français décédé récemment - « Misère du présent » (1997) qui exigeait le découplage du travail et du revenu, et l´instauration d´un revenu de base inconditionnel pour tous (RBI). Qui veut donc encore travailler ? Les « sales travaux auxiliaires faiblement rémunérés » pourraient, grâce au RBI, être mieux répartis et en outre mieux rémunérés. Il est certain qu´il subsiste aussi le danger que le RBI subventionne les salaires bas des employeurs par les pouvoirs publics. Une suppression sociale extrême possible Le modèle néolibéral du RBI a été conçu pour la première fois par Milton Friedmann. Il voulait que tout le monde bénéficie d´une entrée d´argent minimale. De cette façon, tous les travaux sociaux auraient été abolis en même temps. Les mêmes avis sont partagés entre le président du Conseil thuringien, Dieter Althaus (CDU) et l´économiste Thomas Straubhaar : avec un rendement public minimum pour tous, les hommes seraient dépêchés dans le marché de l´emploi ne proposant que peu d´offres. Le modèle de l´entrepreneur anthroposophique, Werner Götz, a également été analysé d´un oeil critique au congrès bâlois. Avec un regard précis et un calcul exact, il en ressort que le financement du RBI par la taxe sur la valeur ajoutée se déroule du bas vers le haut, augmentant de manière accrue la pauvreté à cause d´une répartition inégale. Avec le système de Werner Götz, ceux qui n´ont que peu de pouvoir d´achat payent en moyenne 4,8% plus de contributions à la TVA, alors que ceux qui ont un grand pouvoir d´achat payent 7,5% de moins. L´État social en crise Pourquoi la question sociale, toujours plus accrue, est-elle constamment reconsidérée en Europe occidentale ? L´idée du RBI trouve un accueil favorable, parce que les systèmes de sécurités sociales sont étroitement liés par le financement du travail productif et des charges proportionnelles aux salaires. Les taux de chômage continuellement élevés et le déploiement foudroyant des travaux précaires (« working poor ») conduisent également à une surcharge de la sécurité sociale classique et des services communaux d´aides sociales. Est-il possible d´envisager dans une société capitaliste un RBI contribuant à calmer la position des pauvres ? C´était la question qui avait été principalement retenue par la gauche. Elle représente un modèle progressif du RBI avec une extension de la liberté personnelle et politique. Le RBI serait une utopie concrète selon Ernst Bloch. Le capitalisme serait probablement peu disposé à distribuer à tous la même chose. Trois possibilités se heurtent pour la réalisation d´un RBI : 1- la redistribution des richesses, 2- la redistribution du travail, 3- s´acquérir de nouvelles conditions de vie et de production - dans le sens d´un vaste service public. La société active dans sa totalité Le congrès bâlois a souffert en partie à cause du fait qu´il a été dominé par des hommes qui ont trop souvent et impitoyablement livré leur Credo néo marxiste. Dans son analyse du précapitalisme et de son travail salarié, Karl Marx avait avant tout dans son objectif une société d´hommes. L´homme travaillant dans l´industrie passait alors pour le chef de famille qui rapportait le plus dans la structure familiale. L´analyse marxiste du monde du travail ne trouve que peu de correspondance avec son contemporain, Friedrich Engels, sur la structure familiale patriarcale. Cependant, le point de vue féministe sur les théories de la société globale a trouvé sa place au congrès bâlois. Aussi, il se disait que les femmes ont été socialisées pour rien au vu des très nombreux travaux bénévoles qu´elles fournissent dans le secteur de l´éducation, du gardiennage, des travaux ménagers, des soins etc. Il faut mettre la charrue avant les boeufs, notamment avec les deux questions suivantes : Qui produit aujourd´hui du travail bénévole ? Et qui profite aujourd´hui du travail bénévole ? Une conclusion logique apporte une réponse à une question si souvent posée : Pourquoi un travail rémunéré doit-il payé un RBI ? Pourquoi dois-je donc, moi qui travaille, être solidaire avec ceux qui ne travaillent pas ? Le fait est que beaucoup de travaux bénévoles sont effectués pour toute la société. Pourquoi ce travail n´est-il pas rémunéré ? Le RBI pourrait apporter plus de justice dans ce monde actuel de travail, discriminatoire et sexiste. Ainsi, non seulement les droits de la femme, mais aussi les droits d´ l´Homme seraient d´avantage respectés. La
loi du nombre
D’après « Précaire jusqu’au bout. Voire après -
Éditions Filaplomb » 6 milliards de gens sur
Terre, et moi, et moi, et moi… Alors qu’on nous vend sans cesse l’idée de que l’individu est le centre de tout, que l’on nous exhorte à être nous-même, la réalité, c’est la masse. Masse-média, consommation de masse, c’est au cœur du troupeau que l’on construit nos rêves d’indépendance ! On veut se distinguer, alors on se paie une fripe, un objet, une bagnole, tous sensés nous singulariser alors qu’ils sont fabriqués et vendus en série, standardisés, normés et normatifs ! Finalement, on ne
fait que subir le poids du nombre, la dictature de la majorité.
Prenons le chômage, comme ça, au hasard. Chacun de ceux qui le subissent est désigné individuellement comme responsable de son état, complaisant, voire complice. Et pourtant, on parle bien des effets délétères du chômage de masse. Ici, la loi du nombre joue à plein régime, comme dans un immense jeu de chaises musicales où chaque siège peut avoir jusqu’à 100 prétendants à la fois, souvent plus. Je me demandais bêtement pourquoi pas moi, lors du dernier recrutement dont j’ai été éjectée. Alors, collant mon orgueil dans ma poche et mon mouchoir par-dessus, j’ai fini par appeler le cabinet de recrutement pour lever le lièvre. L’assistante du consultant chargé du recrutement a été charmante. En fait, nous pensions avoir des difficultés pour trouver des candidats qui puissent coller à ce profil. Quelle n’a pas été notre surprise de voir arriver les candidatures par centaines. On s’est retrouvé submergés. S’il avait fallu convoquer tout ceux dont le profil correspondait à l’annonce, il nous aurait fallu faire passer une centaine d’entretiens. Ce n’était pas possible. Alors nous avons relevé nos exigences : des personnes bilingues, des doctorats, avec une expérience dans l’édition, en plus de tout le reste. Et oui, tout simplement. J’ai eu beau user mes fonds de culottes sur les bancs de la fac, comme les feuilles mortes, les gens comme moi se ramassent à la pelle. Voilà comme on se prend la loi du nombre en pleine poire. On en est à un point où même si j’étais spécialisée dans la culture des ananas sous serre au Groënland, je serai forcément en concurrence avec des centaines de gus qui ont, tout autant que moi, besoin d’un travail pour vivre. J’aurais préféré 100 fois apprendre que j’avais discriminée méchamment, pour mon âge, mon sexe, ma religion, la taille de mes fesses, l’âpreté de mon discours, mon blog, mes idées à la con, le fait que je n’ai pas d’ongle au petit orteil[1] ou que j’ai une tête de fromage battu, ou même parce que ma lettre de motivation était à chier[2]. Oui, tout, sauf un simple tri statistique, le néant de la foule compacte de ceux qui cherchent et ne trouvent pas. C’est finalement aussi injuste que le mec qui se fait refouler à l’entrée d’un concert (désolé, c’est complet!), qui rame pour trouver une place de parking, le soir, à Paris, ou toutes ces situations où notre seul tort est d’être le Enième quidam. Sauf que là, il s’agit de ma subsistance même qui est l’enjeu, et au-delà, la subsistance de millions d’autres comme moi. Même une fourmi a sa place dans la fourmilière, toutes, sans exception. Mais nous, on n’a pas été foutu de gérer le nombre. Et nous sommes tellement nombreux à nager dans la merde que ça n’a plus de sens de s’en plaindre : la loi du nombre fait que le malheur de chacun devient dérisoire face à l’ampleur du désastre collectif. Mais évidemment, vu du centre de chaque petit nombril du monde, la perspective est bien différente. Alors je me demande pourquoi la loi du nombre s’exercerait toujours de manière négative. Les chômeurs, les exclus, les pas contents, les pas prévus, les qui-rentrent-pas-dans-les-cases, tous ceux qui subissent la loi du nombre ne sont-ils pas eux aussi une masse, une foule, une entité susceptible de peser de tout son poids? Pourquoi les 4 millions de mal employés, plus les autres millions de mal payés, mal considérés, maltraités ne pourraient-ils pas eux aussi faire jouer la loi du nombre, mais en leur faveur, cette fois ? Et si, plutôt que d’accepter d’être sans cesse mis en concurrence les uns contre les autres, il nous prenait l’envie d’être à notre tour une masse, un nombre significatif, de tous ramer dans la même direction ? Parce que le secret de la domination d’un nombre très important de personnes, c’est de les mettre en concurrence entre elles. Tant que nous nous battrons entre nous pour ramasser les miettes, on ne risque pas de prendre conscience de la massification de notre situation, de notre émergence en tant que masse critique susceptible de faire bouger la société dans une direction qui nous convient mieux ! La révolution commence toujours dans les têtes !
(Sur le même thème, à la manière de Xian &
Henri : lire le feuilleton Armand) CONTRIBUTION DE
VIVANT-EUROPE À l’Agora du
parlement européen (8 et 9
novembre 2007) Première proposition : détaxer le travail VIVANT-EUROPE est d’avis qu’il
faut arrêter de taxer le travail des citoyens européens par une imposition
qui favorise les délocalisations. Les taxes sur le travail tuent
l'emploi, vident l’Europe de ses compétences et mettent en péril le financement de notre sécurité
sociale. Le financement de la sécurité sociale
européenne doit trouver sa source auprès
d’une taxe sur la consommation des produits finis (et non des services) et
ce, sans augmentation des prix. Cette réforme est
essentielle pour l’avenir socio-économique de l’Europe car elle garantit le
financement de la sécurité sociale et libère les initiatives puisque le
travail est détaxé. Deuxième proposition :
Institutionaliser le revenu de base inconditionnel au niveau européen Autant l’EURO fut une mesure d’intégration
monétaire pour l’Europe, autant l’instauration du revenu de base
inconditionnel constitue une mesure
d’intégration socio-économique. Cette instauration doit s’effectuer à la suite d’un choix,
d’une décision politique aussi radicale que celle qui permit l’EURO. Ainsi, il faudra que les États transfèrent
une partie de leurs pouvoirs vers l’Union européenne dans le cadre de compétences partagées et d’appui afin
d’établir une fiscalité commune et instaurer un revenu de base européen dont
le montant est calculé en fonction du PIB de chaque pays Ce choix ferait
l’originalité de l’Europe. En effet, grâce à un pouvoir d’achat minimum
garanti d’une manière institutionnelle, le revenu de base favoriserait une
stabilité économique et sociale, et constituerait de la sorte une assurance
face à la prise de risques due à la mobilité des emplois. Par ailleurs, ce revenu de base peut devenir un pilier incontournable autour
duquel s’organisent le législatif, l’économique et le social. Pour y parvenir, il faut prévoir des étapes
comme cela a été nécessaire pour l’introduction de l’EURO. Étapes Dans les étapes d’implantation* du modèle
socio-économique de Vivant, on constate que les cinq premières étapes
s’effectuent au niveau de chaque pays de l’Union. Ces dernières doivent
aboutir dans le cadre de compétences
d’appui de l’Europe. * L’implantation progressive du modèle Vivant 1e étape : Suppression de l’obligation de faire une
déclaration d’impôts pour les personnes
physiques 2e étape :
Instauration d’une assurance maladie inconditionnelle gratuite 3e étape :
Introduction du revenu de base pour les jeunes de 18 à 25 ans 4e étape : Introduction
progressive du revenu de base chez les 25-65 ans 5e étape :
Extension du revenu de base aux enfants et aux pensionnées 6e étape :
Application du financement alternatif au niveau européen 7e étape : Abolition de toute taxe sur les services L’Europe doit pouvoir, par volonté politique
et par la force de ses institutions, permettre à tous les pays membres de
passer à la septième étape ce qui exige d’harmoniser
les fiscalités. Pourquoi ne pas
faire coïncider cette dernière étape avec l’instauration d’un gouvernement
économique européen ? Institutionaliser le revenu de base
inconditionnel au niveau européen ainsi
qu’un financement alternatif de la sécurité sociale par la
consommation, voilà LES PROPOSITIONS DE VIVANT-EUROPE Travail et
Non-travail, la leçon d’andré Gortz, un texte de Pascal Gribourg chez
« inventaires ».
Travail et finalité, la question du sens
Travail et valeur
Le travail immatériel
Le revenu d'existence
Le travail autonome ou le non-travail Extrait d’un document de Georges
Pompidou
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Il se passe tous les jours quelque chose chez eux : Le monde surprenant de Xian et Henri
[1] Oui, c’est assez incroyable, mais je chausse du 35. J’ai donc des petits pieds, très mignons par ailleurs, mais il se trouve que sur le petit orteil, il n’y avait pas assez de place pour caser un ongle. Voilà, vous connaissez mon secret, ma terrible difformité !
[2] J’en n’ai pas dormi pendant 2 semaines, tellement cette lettre était mauvaise. Mais j’étais tellement contente de trouver cette annonce…