"Ma priorité sera la lutte contre le changement climatique", a déclaré Ségolène Royal. "Il va falloir faire des choix difficiles. Je suis prête à faire ces choix car je sais qu'ils sont indispensables."
Question : Est-
Quittons la Franciade unique pour nous plonger dans le reste du magma européen ...
Savez-
Parce que tout cela n'a rien de commun avec leur carrière.
Lorsque l’on vous anathèmise ou lorsqu’on vous oblige légalement et sous peine d’amende !
démocratique à aller voter, c'est sous prétexte de faire savoir ce que vous attendez
d'eux à ceux que vous tentez d'élire. Mais aucun lien direct n'existe entre ceux
pour qui vous votez (quelquefois ce sont même d’autres qui prennent leur place !)
et vous : ils ont bien plus de comptes à rendre aux dirigeants de leur parti -
L’illusion « démocratique » consiste à oublier qu’il existe des conditions d’accès
à l’opinion politique constituée et publiquement formulée : « doxazein, donner son
avis », disait Platon, « c’est parler », donc élever au discours, tendre à rhétorique.
Et nous savons tous que tous ne sont pas égaux devant la langue. La probabilité de
répondre à une question d’opinion – surtout lorsqu’il s’agit d’un problème politique
que le monde politique lui-
Ainsi sommes nous sans cesse leurrés. Le dernier bel exemple est l’arnaque de Lisbonne.
Tandis que pour de nombreux peuples, la question d’Europe ou non ne se pose pas, (on fait comme si tous voulaient une Europe qui en fait pas plus qu’en droit ou en désirs n’est définie) les parlements contre l’avis général de la population ont voté oui tandis que le 29 mai 2005, le peuple Français disait « non » au Traité constitutionnel européen. Prenant acte de ce résultat sans ambiguïté (55 % contre 45 %), la classe politique se remet autour de la table deux ans plus tard. Pour sortir la construction européenne de « l’impasse », un nouveau texte est adopté le 13 décembre 2007 à Lisbonne par les représentants des gouvernements des États membres de l’UE. Mais cette fois, plus question de convier les citoyens aux urnes. Le 4 février prochain, pour la France, d’autres jours pour les autres « nations », ce sont les députés et sénateurs, réunis en congrès à Versailles, qui sont invités à dire « oui » à ce nouveau traité, au nom du peuple Français. (Rires dans la salle écrivait Feydeau)
C’est un véritable déni de démocratie ! Parce que la question européenne, à travers les enjeux qu’elle pose et l’avenir qu'elle engage, est trop complexe et trop importante pour être réglée sans un véritable débat public, démocratique et populaire à la fois sur la forme mais surtout sur le fond.
En 2005, la majorité de la classe politique (et médiatique) française a pris parti pour le « oui » et a été désavouée par l’électorat. On peut comprendre qu’elle ne souhaite pas revivre la même scène. La seule leçon qu'elle a tirée de ce séisme politique est d'abandonner l’idée de « constitution. L’emballage, le paquet cadeau a été déchiré. Mais le contenu, le joujou entre les mains de la Commission européenne, reste identique. En fait, « rien ne change », selon Angela Merkel, la chancelière allemande.
Faut-
L’Europe ne doit en aucun cas devenir un super État. Avant de dire oui ou non, il
faut réfléchir ensemble et se mettre d’accord sur les compétences que les différents
échelons sont les plus à mêmes d’exercer : quelles prérogatives pour l’échelon communal,
départemental, régional, national, européen ? Il faut définir le niveau légal et
savoir si nous sommes prêt à accepter d’être RÉELLEMENT gouverné par des décrets
plutôt danois, grecs, espagnols que par les lois que nous avons nous-
Est-
Est-
Pourquoi faire ?
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La prochaine réunion préparatoire à l’organisation de l’Agora aura lieu le 26 mars prochain au Parlement européen.
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