ou inversement Questions sans réponse ?

Mahomet

ou Mohammed,
les linguistes m'emmerdent autant que les puristes, les racistes, les idiots congénitaux ( bien que pour ceux-là, ce ne soit pas de leur faute)...

Il n'y a pas de faute, il n'y a que de beaux parleurs et des gogos à gogo.

Mahomet qui se promenait par là à été obligé de s'asseoir et d'écouter un vieux bonze, Waraga ben Nofal, un évêque chrétien de la secte des ébionites, à  La Mecque. Cet évêque était un grand érudit, fort sage puisqu'il n'avait qu'une seule femme. Il a traduit un évangile de l’araméen à l’arabe…
Il a convaicu Mahomet de la vérité indéboulonable du monothéisme et lui a ordonné d'aller de l'avant pour convaincre tous les pouilleux de cette grande vérité.
C’est ainsi qu’Abraham, Moïse, Jésus, le jugement dernier,  et des préceptes telles les vertus essentielles de la prière, du jeûne, l’aumône, l’interdiction des images de dieu se retrouvent  dans le Coran. C’est de cette époque que date le principe souvent invoqué pour  montrer la tolérance de l’islamisme : « Pas de contrainte en religion » (Coran 2 : 256).

C’est ce même  évêque chrétien qui maria sa propre cousine Khadija à Mahomet. Ce dernier resta monogame et fidèle à son épouse jusqu’à ce qu’elle meurt.

C'est la cata ! André, Pierre et les autres !

Le mamohomet s'installe à Médine et de prophète prédicateur il devient un homme d’état, orgueilleux, sensuel et violent.

Au plan sexuel, il va prendre une solide revanche sur sa sobriété précédente :
Il épouse 14 femmes, sans compter les concubines.

Un hadith, qui se veut flatteur, prétend que Mahomet avait la puissance sexuelle de 30 ou 40 hommes… 

Par ailleurs, il se gangstérise, c'est une sorte de maniaquerie chez ces gens-là :
Il attaque des caravanes, ce qui le rend relativement riche.
Il attaque des tribus sédentaires où femmes et enfants sont réduits en esclavage.

Ces razzias sont intitulées guerres saintes et réservent un riche butin à ses soldats…(Coran 48-20)

Il fait tuer tous ceux qui s’opposent à lui.  Ainsi fit-il égorger en une nuit tous les hommes d’une tribu juive.


Islam ?



« Qu’est-ce que l’islam ? » se demandent d’une manière anxieuse beaucoup de nos concitoyens. Mettons des mots sur nos craintes : nous redoutons que l’idéologie musulmane soit une doctrine fascisante, misogyne, anti-démocratique, qui vise la subversion des lois républicaines afin d’instaurer sa propre loi, la charia, à l’ensemble de la population, comme elle le fait dans certains pays musulmans. Mais comment savoir si nous avons raison ? Qui croire ?


Les sources de l’idéologie musulmane sont assez faciles à identifier : c’est le Coran et la vie de Mahomet. La vie de Mahomet est la clé d’interprétation du Coran, et elle constitue l’exemple du parfait musulman, selon le Coran lui-même. Mahomet apporte le Coran, qui lui-même présente Mahomet comme le modèle idéal de vie du musulman. Ce qui implique que l’on doit étudier les hadiths, c’est-à-dire les collections plus ou moins apocryphes de « faits et gestes » du prophète de l’islam. Ces collections sont énormes, et leur validité respective est contestée par différents courants de l’islam.

Dans le débat public autour de l’islam, à chaque fois que l’on évoque ce qu’il y a de plus problématique dans le Coran et dans la vie de Mahomet, les défenseurs acharnés de l’idéologie musulmane utilisent une série de mots clés, et dans un ordre bien précis. Lorsque l’on cite des faits peu honorables de la vie de Mahomet, comme par exemple la consommation de son mariage avec une fillette de neuf ans, ou bien le massacre de la tribu juive de Banû Quraïdza, on nous dit qu’il faut « contextualiser » ces faits et gestes.

Lorsque l’on cite des versets on ne peut plus explicites sur l’attitude violente à adopter face aux non-musulmans, comme le fameux « Verset de l’Epée », qui dit « Tuez les infidèles où que vous les trouviez », c’est encore en sommant les interlocuteurs de « contextualiser » que l’on tente de justifier l’injustifiable. Ensuite, quand on essaie d’énoncer un jugement clair sur la nature de l’islam, comme par exemple le fait Ayaan Hirsi Ali, en disant que l’islam prêche la violence, ou que l’islam est incompatible avec la démocratie, les demi-habiles dénoncent chez leur interlocuteur « l’essentialisation » de l’islam.

Simultanément, ils s’empressent de relativiser les incompatibilités de l’islam avec la démocratie en rappelant les méfaits du catholicisme d’il y a cinq siècles, comme l’Inquisition et les Croisades, ou bien les versets les plus obscurs de l’Ancien Testament, comme si la République en avait quelque chose à faire. Si l’on va encore plus loin, et si l’on avance que l’islam et l’exemple de Mahomet sont immoraux, ceux qui par ailleurs n’ont aucune pitié ni pour les femmes excisées en Afrique, ni pour les adultères lapidées en Iran, ni pour les apostats exécutés en Afghanistan se sentent blessés dans leur sensibilité et crient à « l’insulte » ou à la « diffamation ».

Et pour finir, ils vous menacent d’un procès pour « provocation à la discrimination raciale », tout en vous accusant de ne rien savoir de l’islam, de « surfer sur la peur » et d’être « islamophobe ».


Islamophobie



Le terme islamophobie est une imposture qui vise à rétablir le délit de blasphème. La critique de n’importe quelle religion est la pierre angulaire de la liberté d’expression, droit de l’Homme fondamental. Contester cela c’est revenir au XVIème siècle et à la sainte inquisition, premier pas vers l’établissement de la charia en lieu et place des lois votées au Parlement. - (Jean Thirion)



Le terme islamophobie est une imposture qui vise à rétablir le délit de blasphème, premier pas vers une inquisition pure et dure. Et l’établissement de la Charia en lieu et place des lois votées au Parlement. - (Annie Lesard)



L'équation entre islamophobie et racisme est malhonnête. La peur de l'islam n'est pas la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, et n'avoir aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste. Si la crainte d'une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes. - (Dennis Prager)


Religion de tolérance



Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:


Nous reprenons un article publié le 3 février dernier sur le site français Observatoire de l’islamisation. Lisez par vous-mêmes les enseignements du véritable islam, cette « religion de tolérance et de paix» à laquelle nos enfants seront initiés dans le cadre du nouveau programme d’éthique et de culture religieuse qui débutera cet automne. Le site français a parcouru le site saoudien et recopié des extraits de ce site que nous reproduisons.

Des musulmans qui affichent des commentaires sur notre site nous disent souvent que nous devrions nous intéresser à l’islam avant de porter un jugement sur cette noble religion qu’ils nous reprochent de dénigrer par ignorance. Nous nous intéressons justement de près à cette religion, aux enseignements de ses écritures, à la vie de son prophète et à l'influence qu'elle exerce sur la culture et les institutions des pays où elle domine, et celles des pays occidentaux où elle s'implante. Nous sommes des islamolucides.

Une source de référence et d’apprentissage fiable est maintenant disponible en français, sur le site officiel du Ministère saoudien des Affaires islamiques.

Après cette lecture édifiante, vous conviendrez que ces enseignements n’ont pas leur place dans un cours d’«éthique»… N’hésitez donc pas à faire campagne auprès de votre député, à alerter le comité de parents de votre école, et à vous intéresser de près à ce qu’on enseignera à vos enfants.


Copié du site Observatoire de l'islamisation


L’Arabie Saoudite (…) , dont on sait (…) qu’elle emprisonne les Chrétiens qui osent célébrer des messes, qu’elle couvre l’idéologie la plus meurtrière du siècle débutant : l’Islam wahhabitte. … son Ministère des Affaires Islamiques, des Waqfs, de l’Appel et de l’Orientation vient de mettre en ligne un site Internet en français qui contient des dizaines d’appels au meurtre à l’encontre des apostats, des juifs et des polythéistes, des auteurs d'adultères (…)

Voici donc une sélection des textes incriminés, reprise de Hadiths authentiques et de versets coraniques. Édifiant.

Les musulmans qui se convertissent au christianisme ou à toute autre religion doivent être exécutés

D'après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: «Il n'est pas permis de verser le sang d'un musulman qui témoigne qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah et que je suis l'Envoyé d'Allah, sauf dans ces trois cas: l'époux adultère, le coupable d’un meurtre et l'apostat qui abandonne la communauté musulmane».

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim 3175


Le jihâd contre les polythéistes idolâtres doit s’exercer jusqu’à la conversion totale:

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: «J'ai reçu l'ordre de combattre les idolâtres jusqu'à ce qu'ils confessent qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah. Celui qui le confesse n'a rien à craindre de moi: sa vie et ses biens resteront inviolables, sauf au cas où il serait accusé par la loi, et c'est Allah qui se chargera de régler son compte».

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 30

«Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n' interdisent pas ce qu' Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu' ils versent la capitation par leurs propres mains, après s' être humiliés».

Coran Sourate At-Tawba, Verset 29

D'après Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui),
le jour de la prise de La Mecque, le Prophète (pbAsl) a dit: «Vous n'êtes point tenus d'émigrer, mais vous devez faire la guerre sainte avec une bonne intention. Si on vous invite à faire le djihad, obéissez».

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 3467

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: «Allah s'est engagé vis-à-vis de celui qui combat dans Son sentier et qui n'a quitté sa demeure que dans ce but et par croyance en Lui et en Ses messagers à le faire entrer au Paradis ou à le ramener à sa demeure avec la récompense ou le butin qu'il aura acquis. Par Celui qui possède l’âme de Muhammad entre Ses mains, tout homme qui a reçu une blessure pour la cause d'Allah n'arrivera pas au Jour de la Résurrection autrement qu'avec sa plaie répandant un liquide couleur de sang et ayant le parfum de musc».

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 3484


Sur l’extermination des juifs

D'après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Vous combattrez les juifs (qui se réfugieront de vous derrière les pierres). Mais chacune de ses pierres dira: «O Musulman! Voilà un juif derrière moi, viens le tuer!.»

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 5200

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: L'Heure Suprême ne se dressera pas avant que les musulmans ne combattent les juifs. Les musulmans tueront les juifs jusqu'à ce que les rescapés de ces derniers se réfugient derrière les pierres et les arbres qui appelleront alors le musulman en disant: "O musulman! O serviteur d'Allah! Voilà un juif derrière moi, viens le tuer!", exception faite de l’arbre dit Al-Gharqad qui est l’un des arbres des juifs.

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 5203

Pour parer aux éventuelles plaintes et indignations, le Ministère a tout prévu, il mentionne en bas de page de son site Internet: «Le contenu du site ne reflète pas nécessairement l’opinion du ministère»

De qui se moque-t-on?


Moderniser l'Islam



MODERNISER L'ISLAM, UN ENJEU POUR LA DIASPORA

Comme par le passé, c'est en Occident que la réforme pourrait voir le jour


Par Salman RUSHDIE – Libération du 13 octobre 2005

Traduit de l'anglais par Bérangère Erouart


Il y a quelques semaines, dans une chronique écrite en réaction aux attentats de Londres (Libération du 23 août), j'évoquais l'«urgente nécessité d'un mouvement de réforme, pour convertir les concepts fondamentaux de l'islam à l'âge moderne». Cet article a suscité une vaste et passionnante polémique.

Il y a naturellement ceux qui se sont empressés d'écarter mes arguments simplement parce qu'ils sortaient de ma bouche : «L'homme qui a perdu son identité et ses croyances ne devrait pas se prononcer sur la grande religion qu'est l'islam», a écrit Anna Tanha, de Glasgow.

J'ai néanmoins eu droit à un flot encourageant de commentaires plus positifs, venus pour la plupart de musulmans. «C'est parfaitement juste ­ il est grand temps que les musulmans admettent que ce sont les attitudes de l'islam du VIIIe siècle qui occasionnent tant de souffrances dans le monde d'aujourd'hui», a fait remarquer Mohammed Iqbal, de Leeds, lieu d'origine de trois des terroristes du 7 juillet.

«De grâce, laissez le dogme en marge du débat, et faites place à la raison. Nous, fidèles, nous nous sommes fait suffisamment de tort à nous-mêmes. Ce que les monarques et le clergé européens ont fait pendant les Ténèbres et le Moyen Age est exactement ce que les souverains et le clergé musulmans sont en train d'infliger à leur communauté», a souligné Nadeem Aktar, de Washington.

Ozcan Keles, de Londres, a insisté sur le fait que seuls «les leaders musulmans s'appuyant sur la foi» devraient être autorisés à procéder à la délicate ijtihad ­ réinterprétation du Coran ­ tandis que Haroon Amirzada, un ancien conférencier de l'université de Kaboul, notait, lui, que «tous les élèves, tous les politiciens d'Orient et d'Occident, qu'ils soient islamiques ou non, devraient travailler ensemble à la modernisation de l'islam pour que cette religion rencontre enfin les réalités de son époque».

Le docteur Shaaz Mahboob, de Hillingdin, dans le Middlesex, a également renchéri : «Il y a des centaines de milliers de musulmans en Grande-Bretagne qui ne suivent pas leur religion aussi strictement que leurs aînés. Ils sont d'ailleurs majoritaires, ces musulmans patriotes, fiers d'être britanniques, qui n'aspirent qu'à vivre en paix et en harmonie aux côtés des groupes d'autres fidèles. Or, pour ce que j'en sais, cet islam libéral et laïque n'est représenté par aucune organisation.»

Certains écrivains m'ont mis au défi de franchir une étape supplémentaire dans mon raisonnement et d'imaginer le contenu d'un tel mouvement de réforme. Les réflexions qui suivent constituent un début de réponse à ce défi, et sont essentiellement orientées sur le cas de la Grande-Bretagne.

Pourquoi la Grande-Bretagne ? Car il se pourrait bien que cette réforme voie le jour au sein de la diaspora musulmane, où les contacts ­ et les frictions ­ entre communautés sont le plus exacerbés, avant d'être exportées vers les pays à dominante musulmane. Ce ne serait d'ailleurs pas la première fois qu'un tel phénomène se produirait : l'idée du Pakistan a également pris sa source en Angleterre, tout comme certains personnages ayant influé sur le cours de l'histoire, tels que le Mahatma Gandhi, le fondateur du Pakistan Muhammad Ali Jinnah ou le leader indien musulman pro britannique, sir Syed Ahmad Khan.

Les musulmans britanniques, souvent originaires d'Asie du Sud, devraient se rappeler leur propre histoire. En Inde, les musulmans sont traditionnellement laïques, sachant que c'est précisément le caractère séculier de la Constitution indienne qui leur épargne une dictature de la majorité hindoue. Les musulmans britanniques devraient prendre exemple sur leurs homologues et séparer religion et politique.

En revisitant leur histoire, ils s'apercevront également que, de mémoire vivante, des villes musulmanes telles que Beyrouth et Téhéran étaient des métropoles modernes, cosmopolites et tolérantes. Cette culture perdue doit être sauvée des mains des radicaux, puis célébrée et rebâtie.

L'idée qui veut que les musulmans soient tous apparentés les uns aux autres doit être révisée. Comme le démontrent les divisions amères entre sunnites et chiites irakiens, cette idée d'une fraternité islamique tient de la fantasmagorie. Et lorsqu'elle induit en erreur de jeunes hommes tels que les terroristes du 7 juillet (rares sont les musulmans britanniques qui trouveraient la vie supportable dans un pays musulman conservateur) au point de faire sauter leurs propres compatriotes, elle se mue alors en une dangereuse fiction.

Ceux qui sont le plus directement blessés par les partisans d'un islam radical sont d'autres musulmans : les musulmans afghans par les talibans, les musulmans iraniens sous la férule des ayatollahs. La majorité des victimes de l'insurrection irakienne sont encore des frères musulmans. Pourtant, la rhétorique musulmane se concentre systématique-ment sur les crimes de «l'Occident». Les musulmans auront peut-être besoin de se demander qui est véritablement leur ennemi, et de rediriger leur rage contre ceux qui les oppressent et les massacrent réellement.

Politiquement, dans les années 70 et 80, les Britanniques originaires d'Asie du Sud s'appuyaient essentiellement sur des groupes laïques, généralement menés par des activistes d'obédience marxiste ou gauchiste. Durant cette période, on a assisté à un rapprochement entre Noirs et Asiatiques, qui s'est brisé à la fin des années 80 avant d'être remplacé par un islamisme radical, déterminé par la foi et soutenu par les mosquées, et dont les protestations contre mon livre les Versets sataniques, paru en 1989, sont notamment une excroissance.

Les Sud-Asiatiques laïques ­ et pas nécessairement gauchistes ­ doivent reconquérir ce terrain en se lançant dans la création de corps politiques vraiment représentatifs,­ ceux dont Mahboob déplorait un peu plus haut le manque. Ainsi les leaders du Conseil musulman de Grande-Bretagne, de plus en plus discrédités, pourront-ils enfin être marginalisés.

Cet islam réformé rejetterait alors tout dogmatisme conservateur en acceptant, entre autres : que les femmes soient totalement considérées à l'égal des hommes, que les adeptes d'autres religions ­ voire d'aucune religion ­ ne soient pas jugés inférieurs aux musulmans, que les différences d'orientation sexuelle ne méritent aucune condamnation mais soient acceptées comme l'un des aspects de la nature humaine, et que l'antisémitisme ne soit pas toléré. Le bâillonnement de la liberté d'expression ferait place à un débat solide, authentique et ouvert, sans aucune idée interdite ni sujet prohibé.

Un islam réformé inciterait aussi les musulmans issus de la diaspora à sortir des ghettos qu'ils se sont eux-mêmes imposés et à cesser de brider à ce point leurs filles. Du carcan intellectuel dicté par le "littéralisme" (1) et la soumission aux mollahs et aux oulémas, émergerait une scolarité ouverte et centrée sur l'histoire, enfin sortie des ténèbres dans lesquelles les madrassas et les écoles coraniques l'avaient plongée.

Enfin, il faut que cesse cette paranoïa qui a conduit certains musulmans à prétendre que les juifs se cachaient derrière les attaques du 11 septembre et, plus récemment, que les musulmans n'étaient peut-être pas les instigateurs des attentats du 7 juillet ­ une folle théorie qui a récemment volé en éclats, si l'on me passe l'expression, grâce à une vidéo diffusée sur Al-Jazira.

Peut-être que, comme diverses personnes l'ont laissé entendre en réaction à ma première chronique, ce que je décris là n'est pas tant le contenu d'une réforme que l'avènement de nouvelles Lumières.

Si tel est le cas, fort bien : que la lumière soit !

(1) le Coran pris et compris à la lettre et non interprété.


Souhaits



- Que les musulmans réservent leur indignation pour les musulmans qui commettent des actes violents au nom de l’islam, plutôt que pour ceux qui rapportent ces actes;

- Que les musulmans qui vivent en Occident fassent preuve de respect et d’ouverture envers les valeurs occidentales de liberté d’expression, liberté de la presse, liberté de conscience, laïcité, mixité, égalité des sexes, et séparation du religieux et du politique, et qu'ils en fassent la promotion dans leurs communautés;

- Que les théologiens musulmans renoncent aux prétentions suprématistes de l’islam voulant que les musulmans soient une «communauté supérieure», les autres étant des infidèles, des impies, des mécréants, des égarés, des descendants de singes et de porcs ou des bêtes à soumettre ou à exterminer;

- Qu'un programme d’éducation exhaustif soit diffusé dans toutes les mosquées du monde et dont le but sera de dénoncer clairement et sans ambiguïté le djihad violent et toute idée de suprématisme islamique;

- Que les musulmans qui vivent en Occident dénoncent les persécutions et les atteintes aux droits fondamentaux des minorités religieuses qui vivent en terre d’islam;

- Que les pays musulmans appliquent intégralement la Déclaration universelle des droits de l’Homme, en particulier le droit de changer de religion ou de quitter l’islam sans encourir la peine de mort ou tout autre châtiment terrestre pour apostasie;

- Que les pays musulmans renoncent aux châtiments cruels, inhumains, dégradants et barbares tels que les amputations, la flagellation et la lapidation;

- Que les musulmans qui vivent en Occident fassent la promotion du principe de «réciprocité»; la construction de mosquées à Rome devrait, en contrepartie, ouvrir droit à la construction d'églises à La Mecque;

- Que les leaders musulmans en Occident renoncent définitivement à y importer la charia sous quelque forme, et qu'ils collaborent avec les forces de l'ordre pour identifier les djihadistes au sein de leurs communautés.


Multiculture



Il faut dire que l'Occident en général n'a jamais pris totalement au sérieux la bête islamiste. Il y avait plusieurs raisons à cela - le pétrole, les relations avec le monde arabo-musulman, la géopolitique. Mais la cause la plus importante, à mon sens, est que les élites politico-intellectuelles continuent de soutenir activement le multiculturalisme.

Or c'est le multiculturalisme qui a empêché l'Occident à désigner l'ennemi et à comprendre sa véritable nature. La «guerre contre le terrorisme» est tout simplement une manière détournée de désigner ce qu'on ne veut pas nommer clairement. Par conséquent, la guerre n'a pas été livrée là où elle doit être livrée, c'est-à-dire sur le terrain idéologique de l'ennemi.

Même si on peut retracer les germes de l'islamisme aux débuts de l'islam, c'est avant tout une idéologie totalitaire moderne en réaction contre la modernité.

Le but de l'islamisme est d'instituer un État islamique. Et comme l'a écrit Mawdudi, un des principaux idéologues de l'islamisme: « Considéré sous cet aspect, l'État islamiste ressemble beaucoup aux États fascistes ou communistes».


FITNA



La montée du Parti National-Socialiste (nazi) du chancelier Hitler était la plus grande menace contre la paix dans le monde à la fin de la première moitié du XXème siècle.
La montée de la Secte Soumission (islam) du prophète Mahomet semble être la plus grande menace contre la paix dans le monde au début de cette première moitié du XXIème siècle.

Charlie Chaplin a tenté à sa manière de guignol public d'attirer l'attention sur le risque modial courru.
Risquee xprimé dans un livre par Hitler : Mein Kampf ("Mon Combat").


Geert Wilders a lu le livre de Mahomet, Al Coran ("La Récitation"), et comparé à ce que les musulmans font effectivement, non seulement dans leur pays d'origine (l'Arabie saoudite) mais aussi à l'extérieur de celui-ci, en Europe, il a compris que les musulmans appliquent tout bonnement le projet de Mahomet pour l'humanité. Un projet clairement exposé noir sur blanc dans son livre. Un projet qui va de manière évidente plonger la planète entière dans la guerre.
Charlie Chaplin a fait un film pour alerter le monde : Le Dictateur.
Geert Wilders a fait un film pour alerter le monde : Fitna.
Tant Chaplin que Wilders ont été confrontés EXACTEMENT aux mêmes réactions de la part d'EXACTEMENT les mêmes personnes.


Bande de Gaza








La zone géographique dite "Bande de Gaza" en 2010 n'a pas de reconnaissance juridique.
On trouve chez Wikipédia quelques notions d'histoire embrouillées qui peuvent servir de point de départ à plusieurs réflexions.

Commentaire relevé en 2008 dans le Spiegel, hebdomadaire allemand :
Djihadistes salafistes à Gaza: "Comparé à nous, le Hamas c'est de l'islamisme léger"


Leur objectif est le pouvoir mondial et ils sont prêts à abattre des innocents pour y arriver. Un groupe d’islamistes ultra-radicaux s’entraînent dans la bande de Gaza, et le magazine allemand d’extrême-gauche Spiegel Online a rencontré un de leurs dirigeants. Les mouvements salafistes sont aussi présents au Canada et ailleurs en Occident où ils propagent librement leur idéologie subversive, totalitaire et haineuse.


en 2009 :
Violents affrontements entre islamistes

Des salafistes escortent leur chef Abdelatif Moussa, vendredi.

La bande de Gaza a été le théâtre, vendredi et samedi de violents affrontements entre des policiers du Hamas et des islamistes salafistes. Les heurts ont fait 24 morts et des dizaines de blessés.

Les violences ont éclaté lorsque les hommes du Hamas, qui contrôlent le territoire depuis juin 2007, ont encerclé une mosquée à Rafah, où étaient retranchés une centaine de membres du groupe Jund Ansar Allah (les soldats des partisans de Dieu).

Lourdement armés, les salafistes, qui trouvent que le Hamas est trop modéré, avaient proclamé l'instauration d'un émirat dans la bande de Gaza, où ils voudraient appliquer la stricte charia (loi islamique).

En soirée et durant la nuit de vendredi à samedi, les forces de sécurité ont utilisé des fusées éclairantes, des mitrailleuses et des grenades autopropulsées contre les activistes retranchés dans la mosquée. Ces derniers ont répliqué avec des armes automatiques et des grenades.

Selon un porte-parole du ministère de l'Intérieur à Gaza, le chef des Jund Ansar Allah, Abdel-Latif Moussa, est mort à l'aube, samedi, en déclenchant une ceinture d'explosifs qu'il portait. « Le dénommé Moussa s'est suicidé (...) tuant un médiateur qui lui avait été envoyé pour le convaincre, lui et ses partisans, de se rendre au gouvernement', a-t-il dit à l'Associated Press.

Les salafistes sont considérés comme proches du réseau Al-Qaïda et prôneraient une approche plus radicale vis-à-vis d'Israël.

D'après des témoignages recueillis par l'AFP, les membres de ce groupuscule ont menacé les propriétaires de cafés Internet d'incendier leurs établissements, et veulent imposer davantage de pudeur et de rigueur sur les plages de Gaza.

Abdelatif Moussa défendait l'instauration d'un régime théocratique dans la bande de Gaza.

Si le Hamas refuse de dénoncer les violences contre Israël, il condamne toutefois les attentats commis par Al Qaïda.

Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur du gouvernement Hamas à Gaza a indiqué que « toute personne hors la loi et portant des armes pour propager le chaos serait poursuivie et arrêtée ».



Pluralité



Non seulement la pluralité des croyances empêche toute unification générale (on est toujours engagé dans une lutte contre d'autres croyances), mais vouloir les rassembler ne fait qu'ajouter une exigence à d'autres.
Plus inquiétant est croire savoir où est le bien et le mal.

Il faut oser affirmer haut et fort qu'il n'y a pas de "Mal" qu'il suffirait de vaincre, on ne sait pourquoi venu nous gâcher la vie ! La pomme qui fit d'Eve le premier bouc émissaire de l'Univers a été mangée par toutes les générations qui ont suivi.
On voit donc que c'est le Bien qui est la cause du Mal, depuis nos premiers chagrins d'amour jusqu'aux utopies totalitaires.

Pour les Musulmans, on en est même resté à la récompense paradisiaque qui attend le merveilleux terroriste se réclamant de la guerre sainte, mieux, le paradis sexuel des houris qui attendent les « martyrs » dans le paradis d’Allah. Mahomed Atta écrivait à ses compagnons « d’armes » peu avant leur attentat terroriste : «Les vierges vous appellent ». Selon l’interprétation la plus courante, il y a de quoi susciter des désirs un peu fous chez un jeune bardé de frustrations tels qu'on en trouve des milliers dans les pays aux lois islamiques. On trouve sept termes différents pour parler du paradis dans le Coran; certains y voient sept niveaux de récompense.. Des rumeurs courent que dans les rituels pratiqués avant un attentat-suicide on banderait symboliquement les organes sexuels du futur héros comme étant particulièrement utiles dans ce futur paradis d’Allah qu'il atteindrait bientôt pour y rencontrer 72 houris qui offriront leur virginité au nouvel arrivant, virginité qui d’ailleurs se renouvellerait constamment. On n'en est pas à un mystère près, l'homme moderne est encore plus idiot que le dernier paysan du Moyen-âge dont on me dit ( mais je ne l'ai pas cru) qu'il croyait aux démons plus qu'aux saints.
Etrangement (fréquentation de mes héros "littéraires", Henri, Charles, Xian et les autres) question : Que fait-on pour les femmes qui s’arrogent le rôle de martyre ? on n'en dit rien, il serait inconvenant qu'elles aussi déifient le sexe et en arrivent au culte de 72 pénis tendus.

Attention, on ne plaisante pas, on le rép§ète même : il est question des houris à quatre reprises dans le Coran.

"Près d’eux seront les houris aux beaux yeux noirs, pareilles aux perles dans leur nacre. Telle sera la récompense de leurs œuvres. … Nous créâmes des vierges du paradis par une création à part; nous avons conservé leur virginité."
Il faut savoir que certains musulmans sont gênés par ces descriptions un peu trop sensuelles qui troublent leur piété. Ils ont voulu «down sexer » le texte et traduisent « Houris » par le mot « anges » ou encore ils interprètent le tout comme une vaste métaphore de la béatitude éternelle qui serait d’un tout autre ordre. Il faut ajouter tout de même qu’en plus des houris l’élu aura également comme compagnes les épouses qu’il a eues en ce bas monde. Dans un monde où le pauvre est condamné à se ronger le frein parce que les femmes sont monopolisées par les riches dans les harems, on comprend que ces perspectives célestes soient un baume pour la concupiscence. « Un jour ce sera ton tour » « Nous serons tous Saoudiens ». Honore Allah et prend patience.

Un théologien musulman orthodoxe comme Al Ghazali (+1110) considère comme réelle et non seulement métaphorique cette abondance de plaisirs sexuels. Une vision sensuelle (« sexed up » diraient les Britanniques) du paradis n’est pas de nature à éloigner toutes les ouailles. Au cas où on hésiterait, un commentateur du 16ième siècle (Al Suyuti ) entre dans les détails. Selon lui « chaque fois qu’un homme touche une Houri, il la trouve vierge. Le pénis des élus ne faiblit jamais, l’érection est éternelle. La sensation ressentie en faisant l’amour est à chaque fois absolument délicieuse et extraordinaire et quiconque la ressentirait en ce monde s’évanouirait. Chaque élu (musulman) épousera 70 houris, en plus des femmes qu’il a épousées en ce monde et elles auront toutes des vagins appétissants. »

Existe-t-il un virus de la stupidité ? »

Depuis que la situation politique et économique se soit terriblement gâtée à Gaza après que les Israéliens eurent quitté le territoire en 2005, Ghazi Hamad, porte-parole du cabinet palestinien du Hamas, s’est vivement élevé contre la tentation trop facile de n’accuser qu’Israël.

Un ans plus tard Gaza ne semble pas avoir compris l’exhortation et s’est plutôt appliqué à faire la démonstration que le virus de la stupidité y était toujours virulent.

***Après le retrait (par la force) des 7000 colons juifs de la bande de Gaza en 2005, les 3000 acres de terre, cultivés et irrigés, qu’ils occupaient sont en 2008 retournées en friche. Serres et vergés sont à l’abandon. « Qui oserait travailler sur ces terres contaminées par la présence des Juifs »

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Les ennemis d’Allah ne savent pas que le peuple palestinien a développé ses propres méthodes quant à la mort et à la quête de la mort. Pour le peuple palestinien, la mort est devenue une industrie, à laquelle les femmes excellent et tous les gens de ce pays. Les vieillards y excellent aussi, les mujahidins aussi et les enfants.

C’est pourquoi ils ont formé des boucliers humains avec les femmes , les enfants, les vieillards et les mujahidins pour affronter la machine de guerre sioniste.

C’est comme s’ils disaient à l’ennemi sioniste « Nous désirons la mort comme vous vous désirez la vie "

FATHI HAMMAD, 29 fév. 2008 Un député du Hamas,

2009. Pourquoi ne pas en faire la preuve par neuf?

Durant le dernier conflit avec Israël, le Hamas a réussi à faire plus de victimes parmi les Palestiniens à l’intérieur de Gaza que dans les forces d’Israël…La population est mobilisée de droit pour camoufler armes et servir de bouclier pour les braves soldats du Hamas. La guerre fournit en plus une belle occasion pour en finir avec ce qui peut rester d’opposition au Hamas tout puissant. Les victimes sont même nolisées pour porter le message du Hamas pour la suite des temps. On leur tire dans les jambes. Claudiquant pour le reste de leurs jours, ils seront les portes paroles permanents de la justice du Hamas.


Dans l’Afganistan post taliban… un homme se convertit au christianisme.

« Nous ne permettrons pas que Dieu soit humilié. Cet homme doit mourir, a dit Absdul Raoulf, un membre de la principale organisation musulmane du pays, le conseil afghan des Oulémas. Coupons lui la tête. Nous demanderons au peuple de le couper en morceau pour qu’il n’en reste rien » (Steyn.)

On peut embrasser l’islam, mais pas le quitter.

Mai 2008. On n’arrête pas le progrès…

Débarrassés des Talibans, les maraîchers de Mossoul peuvent désormais mettre côte à côte tomates et concombres dans leur étalage, quitte à ce que la population soit perturbée par des fantasmes sexuels hors norme selon le Coran, du moins selon le Coran des Talibans. Des maraîchers, dans le passé, ont payé d’une balle (censure minimaliste) dans la tête leurs étalages pornographiques… On a le PlayBoy que l’on peut se payer…, avec Center-fold particulièrement recherché par les végétariens libidineux …


Toute proximité est dangereuse.. On a bien tué des serveurs de restaurant qui avaient eu l’audace de servir garçons et filles à la même table.

Saut audacieux dans le temps, on enjambe les siècles, les coiffeurs pourront désormais utiliser des rasoirs électriques, sans risquer leur vie, même si l’invention n’avait cours au temps de Mahomet, encore moins attribuable à Mahomet… La seule manière permise d'arracher les poils disgracieux était d’utiliser une ficelle, qui exige une habileté qui s’est perdue avec le temps


LA BIENHEUREUSE IGNORANCE

Nov 08. En Afghanistan une école vient d’ouvrir pour filles… Malheureusement elle est déserte le lendemain. . Au cri de « Allah est Grand », des talibans ont aspergé d’acide le visage des 16 élèves et de leur maîtresse.


Pakistan. 9 fév. 09. Dans la vallée de Swat, les écoles sont désertées. En déc. les 120 écolières ont été prévenues par la radio du mollah Maulana Fazlullah qu’elles seraient tuées si elles se rendaient en classe. Déjà, dans la région, plus d’une centaine d’institutions scolaires ont été dynamitées ou incendiées (La Presse, 9/2/09)

En Palestine, des femmes se livrent à des attentats suicides malgré les interdictions de la jurisprudence islamique.… Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour les Juifs? Et les 72 vierges qui attendent officiellement les martyrs? Assistera-t-on à des scènes de lesbianisme dans le paradis d'Allah ? Les vierges sont-elles remplacées par des jouvenceaux ou des puceaux comme certains ont proposé à Allah?

Grave problème auquel le cheik Yassine, ancien chef spirituel du Hamas, a répondu officiellement par cette fatwa : « Les femmes qui commettent des attentats suicides et tuent des Juifs sont récompensées au paradis en devenant plus belles que les soixante-douze vierges promises aux hommes martyrs »

Fév. 09. en Irak le nombre des attentats suicides commis par les femmes est passé en un an de huit à 32…

Une véritable course à la repentance

Les victimes de viol seraient invitées à « racheter ainsi leur honneur ».

Incident diplomatique.

(déc.2007) Le foreign office révèle qu’une institutrice anglaise est arrêtée au Soudan et menacée de 48 coups de fouet pour avoir en classe laissé les enfants donner le nom de Mahomet à l’ourson en peluche qui leur servait de mascotte…


Nous avons en Occident notre propre forme de despotisme intellectuel, la rectitude politique… On n’en est pas aux coups de fouet, on a progressé quand même, mais aux pertes d'emploi, aux appels à l’ostracisme, à la vilification… Quand tu arriveras à l’Université, amuse-toi à monter un dossier sur le « disable » et le « non-disable », sur nos « Mahomet » à la mode, sur les “noms”, ou les”thèmes à aborder” ou les « idées véhiculées », sur le prêt-à-penser, sur tous les interdits imposés par la « rectitude politique », ce puritanisme post-moderne : sans compter sur les « faits historiques » indiscutables décrétés par les gouvernements pour arrêter toute recherche en histoire sous peine d'emprisonnement ou d'amendes, à tout le moins de perte d'emploi à l’université ou dans les médias..


Les étudiants en morale ou religion devraient être, même jeunes, des modèles pour la création ou l’invention d’un monde meilleur. Comment se peut-il que les mêmes individus, maîtres en morale et bonne conduite, qui rêvent de régir la société, s’adonnent au plus abject des crimes, crime qui peut être utile, mais qui confine à la pire lâcheté et à la débilité morale, sinon mentale ? Se servir d'enfants ou de femmes comme boucliers humains pour protéger leurs minables personnes.

(Informations généralement origaires des sources de PB)








Extrait du Cdec301 (1998)





Il semble impossible d'échapper aux frontières et aux enclos construits autour de nous par les nations ou même par les continents et par tout ce qu'une langue commune peut impliquer de caractéristiques, préjugés, habitudes et modes de pensée figés. Rien de plus courant dans le discours public que des expressions telles que "les Anglais", "les Arabes", "les Américains", "les Africains", chacune désignant non seulement une culture mais un état d'esprit. Il arrive aussi très souvent de nos jours que des intellectuels d'universités américaines ou britanniques traitent de manière réductrice et à mon sens irresponsable de ce "quelque chose" qu'ils appellent "l'islam", un monde qui compte rien de moins qu'un milliard de personnes, des dizaines de sociétés différentes, une demi-douzaine de grandes langues dont l'arabe, le turc et l'iranien, le tout déployé sur près d'un tiers de la planète. Ce seul mot d'islam semble recouvrir à leurs yeux un objet tout simple qui se prête à toutes sortes de généralisations englobant un millénaire et demi d'histoire; des jugements à l'emporte-pièce sur la comptabilité entre islam et démocratie, islam et droits de l'homme, islam et progrès, sont ainsi assenés avec un aplomb sans complexe.


Extrait du Cdec 291

août 1997


Le malentendu est tragique et je l'ai écrit déjà souvent : les états et les personnes sont séparés par un mur de malentendus, par un mur de malentendants que sont les serviteurs de ces états, la leçon du pétainisme n'a rien appris. Khomeini est mort et Botha a été renversé par Mandela, vieux et noir Lénine n'aurait été qu'un accroc dans la toile du temps Ghandi et Oswald de même je parlais Média voici Internet et je garde l'idée force d'un avenir dans les mains des femmes qui n'ont pas l'air de le comprendre, voilà qu'elles jouent juges militaires policiers tout cela avec le même ravissement que lorsqu'elles sont baisées, et elles le sont, elles deviennent facteurs entrepreneur elles perdent toutes leurs qualités essentielles celles des femmes précisément.

Et si tout était différent ?

Et si le monde perçu était autre ?
Devenue globale, virtuelle et pacifiste, notre civilisation se croit peut-être immortelle. On rêve d’abolir la politique, de gommer les rapports de forces, d’aplanir les différends. Quoi de plus normal ?

Nous n’avons plus de griefs ! L’époque s’est donnée des règles que nous n’avons sans doute pas tort de croire « objectives » droits de l’homme, état de droit, sécurité collective, libre échange, etc. Par contre, imaginer qu’elles s’imposent à tous comme des vérités révélées revient à prendre des vessies pour des lanternes. Nous ne prenons pas assez garde au fait que ces normes sont les nôtres, celles de l’Occident. Qu’elles résultent d’une subjectivité et d’un apprentissage historique qui nous sont propres. Pour beaucoup de peuples, elles n’ont rien de librement consenti, elles n’apparaissent nullement comme des preuves de sagesse.

Pour les peuples de. l’Islam, pour ceux de l’Asie, de l’Afrique, du Caucase, de la Russie, c’est-à-dire pour deux terriens sur trois, ces règles ressemblent à des contraintes.

Si la démocratie était vécue comme un corps étranger par beaucoup de citoyens «malgré-eux » de la République de Weimar, il faut une sacrée dose de naïveté pour croire que l’état de droit sera spontanément adopté par des Chinois humiliés par un siècle de morgue occidentale. Mesure-t-on assez le chemin parcouru pour atteindre aux rivages de la félicité démocratique ? L’Allemagne ne devint libérale qu’au prix de centaines de milliers de tonnes de bombes incendiaires. Derrière le doucereux patriotisme constitutionnel, combien de stades de Nuremberg aura-t-il fallu dynamiter ? Sous les pavés de Karlsruhe, le sable de Normandy Beach. Pour sortir les Nippons de leurs rêveries impériales, il a fallu Hiroshima et Nagasaki. Pour passer de la sphère de coprospérité à la prospérité sous parapluie américain, combien d’Okinawa ?