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Immigration et droits |
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Droit de vote |
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En Belgique, depuis la création du rêve européen par Spaak et Monet, il a toujours été "naturel" de considérer qu'un citoyen belge, de "souche" ou "naturalisé" ait le droit de vote.
Lorsque j'ai rejoint "Vivant", j'ai défendu cette idée que chaque habitant participant à la richesse du territoire avait un ensemble de devoirs et de droits.
Qu'en est-il aujourd'hui de la demande d'immigrés non-européens, voire totalement illégaux d'accéder à ce droit de vote ?
Le parti libéral néerlandophone et le groupe Vivant n'y sont pas favorable. Le premier devoir d'un citoyen qui souhaite participer à la vie d'une communauté est à notre sens d'en faire partie et non de se réserver des "portes de sortie". Le premier devoir d'un habitant de notre communauté est de demander l'accès à la nationalité belge - à défaut, au moins à une appartenance européenne.
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Droits spéciaux |
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« Un multiculturalisme descriptif dans lequel chacun mange ce qu’il veut, se marie avec qui il veut, décore sa maison comme il veut est bénin. Là où il y a un problème, c'est avec le multiculturalisme dans lequel des minorités sont exemptées des obligations que tous les autres ont. Quand ils ont des droits spéciaux que personne d’autre n’a »
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Notes |

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11/12/2009
Pays-Bas : Des baigneuses en burqini veulent que les hommes soient bannis de la piscine
Les accommodements, ça n'a pas de fin. Il y aura des demandes jusqu'à islamisation complète de la société, avec ségrégation des hommes et des femmes dans toutes les sphères de la vie.
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AMSTERDAM - Des femmes en burqini exigent que les hommes sortent de la piscine Zuiderbad à Amsterdam.
Un groupe de femmes musulmanes ont exigé que les hommes soient bannis de la piscine lorsqu’elles y nagent. Le personnel de la piscine s’y oppose.
Un burqini couvre presque entièrement le corps. Mais les femmes musulmanes se sentent mal à l'aise dans la piscine parce que les hommes peuvent voir leurs pieds et leurs mains. Egbert de Vries, maire du district urbain de Oud-Zuid, dit que c’est absurde de bannir tous les hommes de la piscine pour cette raison. Il conçoit cependant que la piscine puisse être réservée aux femmes une ou deux heures par semaine. Il y a, par exemple, une heure de baignade nue par semaine, et c’est seulement pour les hommes.
Il existe déjà des cours de natation hebdomadaires pour les femmes à la piscine Zuiderbad et des spéciaux mixtes pour les femmes de 18 ans et plus et les hommes de 55 ans et plus.
Le député Paul de Krom (VVD) qualifie cette demande de « « tout à fait bizarre». « C'est le monde à l'envers », affirme M. De Krom. «Se elles veulent se baigner en burqini tout en exigeant que les hommes quittent la piscine, elles devraient faire ça à Casablanca. »
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Erosion des droits |
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LUTTER CONTRE L'ÉROSION DE NOS DROITS ET LIBERTÉS FACE À L'AVANCÉE DU TOTALITARISME POLITICO-ISLAMISTE EST NOTRE VÉRITABLE COMBAT
PAR MARC LEBUIS
La chronique de Richard Martineau vise juste ( Roulé suisse, publié dans le Journal de Montréal du 2 décembre 2009 ). Elle révèle la nécessité de prendre très au sérieux la menace bien réelle que pose de l'islam radical.
Non-violent en apparence, l'islamisme dans sa version 2.0 , soit l'islam politique tariqo-ramadamesque ou encore salah-basalamahesqe ( deux copains qui se sont connus en Suisse et deux fervents admirateurs d'Hassan Al-Banna, le grand-papa du fréro Tariq ), est tout aussi menaçant, sinon plus, que l'islamisme traditionnel. Les minarets, les voiles, les burqas et même, jusqu'à un certain point, l'obsession par rapport à la violence et au terrorisme détourne notre attention du réel danger.
Pendant que nous nous obsédons de ce qui est visible, il se pourrait bien que des personnes en conflit avec nos valeurs et ayant des loyautés conflictuelles s'installent confortablement dans les sphères les plus sensibles de notre société. Pendant que nous nous préoccupons du terrorisme et des signes ostentatoires politiquement chargés, nous sommes pourtant en train de laisser passer des individus particulièrement douteux qui, par exemple, pourraient bientôt rejoindre les rangs de la plus haute magistrature. Imaginez un jour qu'un juge à la Tariq Ramadan , sympathique ou même ouvert aux idées ou à certaines idées rétrogrades et étrangères, s'installe à la Cour suprême du Canada? Impossible dites-vous? C'est pourtant ce que souhaite très activement un des lobbies islamistes les plus puissants en Amérique du Nord, soit CAIR-Canada (commandité par l'Arabie saoudite). Point de Bascule vous reviendra bientôt sur ce sujet.
Lutter contre l'érosion de nos droits et libertés face à l'avancée du totalitarisme politico-islamiste est notre véritable combat. L'islamisme ne se combat pas principalement en endiguant légalement ce que les adhérents de la Charia voudraient bien instaurer, mais bien en faisant pleinement usage de nos libertés, en profitant par exemple de la liberté d'expression pour exposer, confronter, défier, cerner et surtout démystifier l'idéologie politico-islamiste et ses représentants. Il faut aussi protéger les «nôtres»: policiers, journalistes, chauffeurs d'autobus, Nathalie Morin de ce monde, etc., des «nôtres» qui ne sont pas définis en termes ethniques, religieux ou «culturels» mais plutôt en termes de réelles valeurs fondamentales comme la liberté, l'égalité et la liberté de conscience.
Mais pour l'heure, il semble que ce soit les quasi criminels qui bénéficient des largesses de l'état et qui passent pour des victimes. Les véritables racistes réussissent à se faire passer pour des victimes. Des gens possédés par la haine réussissent chaque jour à nous faire croire qu'ils sont en fait les victimes de cette même haine. Ce genre d'attitude réussit à créer pour nous une impasse, détournant notre attention vers des éléments accessoires et non essentiels comme l'obsession à propos d'un voile qui, au final, n'est que le symptôme d'une problématique beaucoup plus vaste.
Les Suisses nous démontrent par contre quelque chose que les Québécois pourraient faire pour contrer leur déconnexion avec le leadership politique, institutionnel et académique du Québec: réclamer le droit de tenir des référendums de façon à retirer des mains de nos "décideurs" le pouvoir de prendre des décisions majeures affectant gravement le destin du Québec. Tout cela ne concerne pas uniquement l'islamisme en tant que tel, mais aussi la réforme de l'éducation, le cours d'ECR, les politiques d'immigration et le principe même des accommodements.
Marc Lebuis Directeur, Point de Bascule
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Droits et devoirs reconnus |
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“Il faut que les droits et devoirs reconnus des citoyens du pays soient acceptés par les immigrants qui viennent ici. Pour moi un musulman qui est insatisfait parce qu’il ne peut pas imposer le hidjab à sa jeune fille n’a qu’à aller vivre en Arabie Saoudite »
Arzu Toker, d’origine turque, vice présidente en Allemagne de l’Association des ex-musulmans (qui à son dire constituerait 30% des immigrants) Elle vit sous la protection de la police.
« Les musulmans ne sont libres de s’exprimer que dans les pays où ils sont en minorité » Tarek Fatah, musulman
« J’aime le Canada comme mon pays natal, mais depuis quelque temps, je m’inquiète, car j’ai retrouvé ici les intégristes que j’ai fuis. Je me demande comment de tels extrémistes, qui ont mis mon pays à feu et à sang, ont pu être accueillis par le Canada. Je demande une seule chose : qu’on nous protège, nous, les musulmans modérés, de ces individus » Ines Touati.
« Au risque de choquer quelques âmes sensibles et les tenants de la « bien pensance », je dirai qu’il nous incombe aujourd’hui d’expliquer aux esprits atteints d'archaïsme et de bêtise, aussi bien en France qu’ailleurs, qu’il existe au sein du monde musulman des individus, hommes et femmes, jeunes et âgés, lettrés et illettrés, qui refusent de concevoir leur vie exclusivement autour de la religion, encore moins de laisser celle-ci entre les mains d’une idéologie rétrograde. » MOHAMED Sifaoui.
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L’ « islamiquement correct » en Occident est devenu un mur contre la critique d’une charia inhumaine. Ces occidentaux trouvent des excuses au terrorisme islamique, comme la pauvreté, le colonialisme, la discrimination ou la critique d’Israël. Dès lors, quelle incitation les musulmans ont-il pour réclamer la réforme alors que les occidentaux dits progressistes ouvrent la voie à un islam barbare ? »
Dr Tawfiq Hamid
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Explication |
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Le ressentiment, l’expérience humiliante d’un retard historique, la séduction des modes de vie et de la richesse occidentale incitent certains à émigrer en des pays accueillants, pour d’autres les mêmes facteurs engendrent des attitudes de refus, de repli et sont plutôt une incitation à défendre, chez eux ou à l’étranger, leur identité nourrie par les principes et les pratiques traditionnelles de l’Islam.
Parfois c’est rendu dans un pays étranger que la conscience de l’identité propre peut être plus vive en expérimentant de plus près les contrastes, en subissant certaines humiliations ou en se butant à des formes de rejet plus ou moins explicites. La liberté qui est donnée tout à coup est pour plusieurs l’expérience d’un vide, d’où le besoin de se rattacher à des valeurs que l ‘on juge solides et sécurisantes. Issus pour plusieurs des écoles coraniques wahhabites de l’Arabie saoudite, les terroristes les plus agressifs se sont retrouvés dernièrement parmi cette diaspora, parfois instruite, qui, d’humiliations en humiliations, de frustrations en frustrations, a décidé d’en finir avec le grand Satan. Les mosquées peuvent servir de point de ralliement où on peut retrouver la chaleur des origines et de la « vraie » foi qui permet d’affronter « l’ennemi » omniprésent.
Au plan des valeurs, du moins privées, il se crée de plus en plus un vide qui pour certains est vécu comme l’appel d’un plein. Il reste deux ou trois « tabous », comme on dit, la pédophilie, l’inceste, la nudité généralisée au centre-ville (des restes humains) qui ont une date de péremption d’une ou deux décennies. Serions nous dans une roue ou des cycles (à défaut de choc) de civilisations : on recommencerait avec la burka, et on en supprimerait un ou deux morceaux par décennie pour revenir dans quelques générations au « string » comme costume de soirée
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