Mochizuki

 

Minoru Mochizuki

(extraits) 

 

 

 

Le jiu-jitsu est une science humaine extrêmement vaste et je n’ai aucune illusion sur ma valeur personnelle. Je tiens à exprimer ici ma reconnaissance particulière au Maître Georges Leroy, chez qui je me suis inscrit le 8 août 1960 pour débuter un apprentissage que j’ai poursuivi avec le Maître Mochizuki Minoru et que je n’ai toujours pas terminé.

           Christian Drèze, Kyoshi Nihon-Jitsu.

Vous trouverez ici certaines illustrations et pages de l’ouvrage « Les techniques de Minoru Mochizuki » publié en 1996 (Cdécritures 278) (Dyn éditions) bientôt disponible en version PDF (voir rubrique téléchargement en page d’accueil)

 

 

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à propos de l'art martial

Mais qui donc est Minoru Mochizuki ? 

Né le 11 avril 1907 d'une famille de samouraï, il commenca à étudier le judo à l'âge de 6 ans.

Il a également pratiqué du Gyokushinryu jujutsu avec Sanjuro Öshiam et du Kenjutsu. En 1926, il s'inscrit au Kodokan dojo de Jigoro Kano. A cette époque il commençe aussi l'étude du Katori Shintoryu ( entre autres : le Iai, le Ken, le Bo, le Naginata ), du Jujutsu et du Kendo.

Minoru MOCHIZUKI étant l'un des meilleurs élèves de Maître Jigoro KANO, ce dernier lui demanda d'aller étudier l'Aikido Daito ryu chez maître Ueshiba. A cette époque, le Maître Takeda y venait  enseigner régulièrement des techiques.
Mochizuki ouvrit son premier dojo, le Yoseïkan, en 1931 à Shizuoka. C'est comme résident en Chine (durant plusieurs années) et en Mongolie qu' il étudia les arts martiaux chinois.

Minoru Mochizuki a fondé son système sur l'ensemble des arts martiaux qu'il a étudiés. Il a modernisé et il a ajusté ce système à un ensemble logique de mouvements. C'est alors qu'il fonda l'organisation Yoseikan international.

En 1951 en venant en france pour rencontrer le président du Yoseikan Enropean (Mr Raymond Cocatre), il fit la connaissance de Jim Alcheik, qui devint par la suite l'un de ses amis et  qui fut son assistant personnel durant trois ans. en France puis trois autres années au Japon.

 

 

 

 © Dyn éditions 1996

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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