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Sutemi

Sutemi
Ce fameux douzième sacrifice de Georges Leroy, variante de tomoe-nage, exécuté ici par Patrick Vial.
Georges Leroy, exécute sur André Tastenoy le tomoe nage, simple planchette japonaise.
Les sutemis typiquement « judo » se retrouvent facilement chez de nombreux auteurs de livres ou de sites électroniques.
En ce qui concerne le jiu-jitsu,
on trouve une première approche de l’étude des « sutémis » (ou sacrifices) dans le Cdécritures Cd048 édité en décembre 1979. La version papier ne sera pas rééditée mais il est possible de trouver sur le site de l’Univers Illustré dans le chapitre
Des projections du jiu-jitsu de nombreux exemples ou textes tirés de l’ouvrage publié précédemment.
Autres techniques : voir les développements particuliers chez Nage Waza
L’apprentissage des sutemis est une bonne méthode d’affranchissement tant pour Tori que pour Uke.

Ne pas oublier qu’il ne suffit pas en arts martiaux de savoir, mais encore de savoir faire, de faire, d’appliquer, d’exécuter.

Le savoir est ce que vous avez placé en quantité plus ou moins importante dans votre cerveau sans y réfléchir, sans vérifier, sans sentir. C’est à partir du savoir que l’on va, par le biais de techniques d’apprentissages, faire les mouvement et ensuite les parfaire.

Lorsque vous avez le savoir sans le savoir faire, vous ne pouvez réellement parler des choses, vous entrez dans le mensonge.
Et vous vous y enferrez de plus en plus profondément lorsque vous vous bardez de certitudes. Il faut refuser de parler do son savoir encore moins refuser de juger tant que l’on n’a pas pratiqué.
Et vous en conviendrez, savoir sans faire est sans intérêt, c’est de la poudre
aux yeux pour illusionnistes, c’est le vide des pensées à la mode qui se terminent en catastrophes.

On devrait rapprocher les arts martiaux et leur philosophie et plus particulièrement celle du jiu-jitsu
des philosophies vitales et sincères.