Aikido
ANDRE NOCQUET
Texte ci-contre paru dans le Cdécritures 019 en 1978.
Texte ci-contre paru dans le Cdécritures 020 en 1978.
Nom : Nocquet Prénom : André Grade : 8ème Dan Date de naissance : 30 juillet 1914 Décès : 12 mars 1999 Date de début d'Aikido : 1951 Ville : Paris Pays : France Maître(s) suivi(s) : Mochizuki Minoru, Abe Tadashi, O'Sensei Autres arts martiaux pratiqués : Judo
C’est en 1962 que Murashige Shihan élève A. Nocquet au grade de 5ème Dan. 
C’est en 1962 que Murashige Shihan élève A. Nocquet au grade de 5ème Dan. 
On retrouvera des textes et images consacrés à André Nocquet dans « Histoire du Jiu-Jitsu »
On en parle aussi  dans le Cdécritures 202 dont ce chapitre « web » est le prolongement.
On en parle aussi dans le Cdécritures 239 : Judo
Et dans bien d’autres chapitres de l’Univers illustré.
Cdécritures035 de juillet 1979 page 53-.
O SOTO GARI et la patte de chat.

Crac Boun Hue, c’est pas vrai
... André Nocquet perdu depuis la page 36 du N°10 nous est de retour...
Son séjour au Japon, mais, le contraire eut étonné, lui donne inévitablement envie de s’essayer au karaté. C’est avec maître 0yama qu’André Nocquet exécute les premiers pas de cette autre discipline martiale éprouvante et tellement antagoniste à l’aïkido. Le kyokushinkaï lui plaît bien tais, un jour, Maître Ueshiba le prend à part et lui rappelle les raisons de son séjour. Venu pour étudier sérieusement l’aïkido, il ne peut raisonnablement pratiquer de front deux budos aussi exigeants. Il faut donc choisir. André Nocquet ne balance pas un instant et va présenter ses excuses à Maître 0yama qui approuve pleinement la décision de Sensei Ueshiba. Quand il se souvient de ce moment, André Nocquet apprécie maintenant le bien-fondé de cette mise en demeure. Il. faut savoir donner le meilleur de soi-même sur une seule chose et ne pas avoir l’extravagante prétention de tout embrasser. Cette humilité de rigueur l ‘amène aujourd’hui. à désapprouver tous ceux qui s’estiment assez forts pour proposer des versions personnelles de l’aïkido. Ces interprétations ne sont pour lui que des altérations du trésor amassé et légué par Sensei Ueshiba et qu’il n’a pas cessé de vénérer depuis son départ du Japon. Ce jour-là, le 20 décembre 1957, tous les pratiquants de l’Aïkikaï So- Hombu, le centre mondial de cette discipline, l’accompagnent jusque sur le quai d’embarquement. Il se dirige vers les USA décoré des titres les plus flatteurs; un certificat de Maître Tomiki, chargé de 1’enseignement de la self-défense du Kodokan; un diplôme de l’institut japonais de masso-kinésithérapie et d’ hygiène portant sur la connaissance des shiatsu, seita-jutsu et du système nishi, doublé de l’autorisation de proposer ces méthodes typiquement orientales aux organistes officiels français; et enfin le titre de Maître d’aïkido décerné par l’Aïkikaï So- Hombu .
Texte d’intérêt commun aux arts martiaux et démonstration de dégagement de poignet