Avant-
Dans tous les pays où la méthode Kawaishi s’est installée " en force ", il existe
une confusion entre le judo et le jiu-
Par ailleurs, il existe aussi une confusion, tant dans le grand public qu’auprès
des pratiquants entre le jiu-
Cette double confusion n’a rien à voir avec la qualité des cours enseignés et des techniques proposées, elle provient de la difficulté pour l’occidental à maîtriser certains concepts orientaux et leur diffusion.
Ainsi, la confusion a existé tout autant chez les pratiquants d’Aïkido que l’on nommait en fin des années 50 chez Jean Zin : le Jiu Jitsu supérieur. Et voilà maintenant que des pratiquants de karaté se fourvoient ( en vocabulaire ) en parlant de karaté jutsu ce qui est en réalité une autodéfense construite à base du karaté qu’ils pratiquent.
Que l’impression d’une démonstration de ju-
Quant aux ceintures, toutes couleurs confondues pour un jour arriver à la noire et puis se rendre compte que le chemin parcouru est nettement plus court que celui qui reste à parcourir, il n’y a pas d’autre détermination de la valeur que la sienne propre, mais je comprends l’irritation des très anciens et des très jeunes quant à la manière de procéder qui semble faire fi d’un état actuel donné relevé d’ailleurs par quelques uns qui constatent qu’il y a de nombreux pratiquants en dehors du circuit judo traditionnel.
Rien que de très normal à cela, en France, le premier club de judo se nommait " jiujitsu club ". En Belgique, le premier livre de Falise (promoteur inlassable, qui nous a hélàs quitté, de la ligue belge de Judo) aux éditions Dupuis, fut un petit fascicule de " judo " qui ne présentait que des techniques de défense nettement jiujitsu.
La scission principale entre les pratiquants se regroupant en fédérations tant en France qu’ailleurs provient de l’idée des uns de faire de la compétition et des autres de faire de la technique …Querelle des anciens et des modernes, sans fin …
Ceci dit, ...
Mon apprentissage personnel du judo passe par des noms comme Triquenaux et Flamion,
Begaux et Van Haesendonck, j’ai reçu une ceinture noire dans cette discipline et
appris que j’avais -
Je pratiquais donc une méthode de « lutte japonaise » et de combat, ignorant que
j’aidais ainsi à propager un type de judo « différent » de celui enseigné dans les
ligues officielles et des techniques d’autodéfense qui était un fameux meltingpot
de « défenses judo (qui ne furent plus guère enseignées après 1960, de close-
La victoire d’Antoon Geesink sur Sone signifia entr’autres la fin de l’enseignement officiel du judo « hors Kodokan » et le déclin de l’intérêt du grand public pour les méthodes de combats et défenses conjointes ou dérivées de l’enseignement du judo. La disparition dans quasi tous les pays des cercles indépendants de ceintures noires signa la fin réelle de l’enseignement de type Kawaishi.
Avant que le monde du spectacle et de la compétition n’envahisse les dojos, avant que le judo sorte de là pour se rendre dans des halls de sport, la plupart des enseignants formés à l’école Kawaishi donnaient à leurs élèves un cours double qui s’articulait sur les techniques judo (pas forcément le Gokyo) et des techniques de " défense " que les uns nommaient défense judo (Couzinié avait même fait un livret qui fut fort suivi) et que d’autres ont appelé jiujitsu.
C’est donc par hasard que j’ai rencontré Monsieur Kawaishi au moment des championnats du monde de Judo. J’étais très jeune et lui très déçu par ces Français, anciens de son école, bien classés ou non, qui semblaient l’ignorer. Il était réellement renié, rejeté, poussé à la ruine matérielle et morale par nombre de ses anciens amis et élèves mais aussi par des Japonais qui ne lui pardonnaient pas d'avoir projeté le judo dans la sphère européenne dynamique avec le succès que l'on sait . A ce dernier propos, il faut savoir que si cet homme vieilli et usé a pu assister comme spectateur anonyme à cette extraordinaire manifestation, c'est parce qu'un de ces anciens élèves lui a offert une place, aucune fédération de judo n'a eu la politesse de l'inviter, pour tous les organismes officiels, "Kodokan » en particulier, Kawaishi était l'ennemi.
Il existe sans doute des livres et des sites électroniques qui développent cette pénible histoire. Le comble, pour les francophones est que les informations, même à propos de Français, sont le plus souvent traduites de l'anglais.
Kawaishi a fait une "longue" carrière judo au Brésil, en Angleterre, en France. Il
a également été un "matcheur" jiu jitsu comme on le disait en ces temps-
A l’aune du judo moderne, ce maître incontestable dont la formation de base est le
Butokukaï japonais serait un excellent huitième dan de compétition, à celle du jiu-
Parlons donc de « Ma méthode de self-
© Document partiel du site Xianhenri.be – 2008 Ma Méthode, envie de laisser des commentaires, écrire au webmestre qui les publiera dans la rubrique concernée.
Ma Méthode

Self defense Kawaishi




