VESTIAIRE
Une jeune fille de 16 ans, enlevée mardi à Roulazac, dans la banlieue de Périgueux, a été retrouvée mercredi matin étranglée et violée.

Maryline avait effectué par minitel une demande d’emploi de baby-sitter. Mardi, à son domicile, un appel téléphonique lui faisait savoir que sa demande était prise en considération et qu’on viendrait la chercher. Vers 18 h, un homme s’est présenté au volant d’une voiture et a pris là .jeune fille à son bord. Le soir, ne la voyant pas revenir, ses parents ont alerté la police qui a entrepris des recherches avec l’aide de la gendarmerie. Mercredi matin, le corps de Maryline, en grande partie dénudé, était retrouvé dans un bosquet près d’Orléans. (AF.)


Hier la lune était pleine, dans le parc la bête est passée... après avoir contemplé le reflet de l'astre affalé, lascif, sur les ondes de l’Isle, elle acéra ses griffes sur l'écorce d'un marronnier puis sombra dans le sous-bois, des papiers gras jonchent le sol, quelques canettes non recyclées, le lendemain les empreintes sont encore visibles, personne n'y prête attention, juste une ombre bleue sur la berge.

Je lui lance un clin d'œil et démarre sur les chapeaux de roues. Véronique par la fenêtre de notre cabine fait de grands signes de la main. La nuit est belle, sans vent et pour peu on se croirait ailleurs, à une autre époque. Je syntonise radio classique sur FM, Albinoni, je crois.

Maryline avait-elle dit, c’est pour cela que je l’ai chosie. J’adore Maryline et je trouve ultra comique les cent manières d’orthographier son nom. La jeune fille avoua qu’elle avait failli revêtir une minijupe comme la mode le voulait bien maintenant mais qu’en définitive elle avait préféré cette robe violette et bleu ciel plus sage qui n’était d’aucune époque particulière et lui permettait de porter des dessous inspirés et coquins parce qu’elle aimait bien se savoir surprenante sous son vêtement classique. Salope, comme toutes les Maryline. Est-ce que je passe un caleçon à fleur quand je commande une baby-sitter ? Une baby-sitter, j’adore ça, les baby-sitter. J’en ai déjà eu une dizaine, dont une Anglaise. A l'exception d'une scène en Bikini dans les désaxés en 62 et d'une sorte de nu en bain de minuit dans Something's got to give, on ne peut pas vraiment dire que le cinéma ait déshabillé Marylin tandis que moi, je les dévêts toujours, cette petite dernière, je l’ai vraiment épluchée, j’adore cela, éplucher.
J’éjacule souvent pendant que je leur enlève leurs habits. La première fois que je parvins à l’orgasme avec Maryline, je me mis à pleurer car il fut si fort, si merveilleux, que je ne pouvais pas croire que cela se répéterait. Et pourtant, quand je l’ai retournée sur le ventre et que j’ai vu son derrière, cela a été formidable, j’ai encore juté partout, jusqu’à dans sa nuque, je n’en pouvais vraiment plus.
Après que je me suis bien amusé, j’ai quitté le parc et je me suis dirigé vers les rues louches. Elles ressemblent beaucoup aux rues pas louches mais elles sont éclairées et l'animation y règne. Je lorgne les filles en leur collant mes yeux sous le nez. Je les effraie, je crois. Je passe dans ce quartier juste pour le plaisir de voir, pour rien au monde je n’irais chez ces dames. Je crois qu’elles ne sont pas très propres.