Henri.
Accueil.
Ici commence l'incompréhension.
Je m'appelle Henri.
La bande.
Réflexions.
Comme Perrier.

Cher lecteur et (usage moderniste complaisamment ressassé) chère lectrice, il y a de longues minutes que de couloirs en corridors, vous errez dans l’univers xianesque. Dans un futur proche les rubriques s’étofferont encore et de nombreux ouvrages en PDF seront lisibles directement, enfin, c’est ce qui se murmure ...

Et Henri ? Provisoirement – les extraordinaires aventures d’Henri restent bloquées par des points de suspension à l’instar de vils feuilletons... oui, oui mais, de cela, le lecteur électrice n’en ont rien à cirer me dit l’éditeur, allez accouche, dis-nous ce qu’il va se passer !

Jusqu'où l’impavide héros xianesque osera-t-il s'aventurer ? Si vous voulez connaître la suite des péripéties vécues par cet étrange intemporel et le dénouement absolument imprévisible de plusieurs aventures en cours, si vous voulez vivre avec lui les rebondissements miraculeux et l’interminable chute au fond du précipice, c’est super facile :

Écrivez donc à Xian (où à la rédac'chef’ si vous êtes timide) quelques mots d’amour emporté, rédigez fougueusement sans rester avare de compliments mirobolants autant que louangeurs en notant à plusieurs reprises des exclamations du genre : Oh ! Oh oui Henri, je t’adore ! Épanchez-vous sans retenue, oubliez toute modestie et soulignez en opinant du chef l’incroyable, l'insolent génie de l'auteur. Évidemment, on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, nul n’est mieux placé que vous pour le savoir.

Vous pouvez donc joindre à votre lettre quelques dollars américains, canadiens, australiens, des francs suisses ou des ordres, effets, chèques, bon à valoir, lettres de change (sans frais de change, de garde, de banque, de courtage, merci d’y penser) ! Et si d’aventure vous avez un postpack sous la main, n’hésitez pas à y enfermer à mon intention quelques vieux Medoc, un Armagnac de qualité, du rhum que toute bonne antillaise donne à son homme, des chocolats, des fruits confits, des marrons glacés. (A vous de voir ce qui est le plus pratique pour éviter les frais de port trop onéreux).

Bien entendu, il n’y a pas de limite maximum à vos cadeaux, je les accepterai avec un cœur gros comme ça, et même, s’il le faut, je verserai une larme de bonheur.

Assurément, seules les lectrices et quelques lecteurs très privilégiés ayant su faire preuve d’originalité de dons recevront la clé (en informatique : password) pour pouvoir lire la suite des belles aventures d’Henri qui vous revient ce courant d’Avril sur les alizés portant cigognes et flamants roses.

PS : Le photomaton étant toujours occupé par Boris Wiot, il ne me sera pas possible d’envoyer de photo dédicacée.

Charles Lauteur.

Pas de panique !

Il est possible de reprendre tout à zéro en cliquant ici :

Henri fut un feuilleton quotidien qui cessa de l’être un jour de fin de printemps 2007, il s’écrivit alors bien des choses et Charles Lauteur publia la petite note ci-après :
A la firme, ils ont dit que Henri, c’était à cause de moi.
E-mail : xian@xianhenri.net
Ou alors de poursuivre à la page suivante ...
Mais, on n’apprendra rien de cohérent, on le sait déjà, chez Henri, tout est fou ...