La gym sans la frime.

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Trop d’entre nous se sentent abattus par les difficultés quotidiennes de la vie humaine, voire même naturelle. Luttant et gémissant parfois, ils poursuivent jour après jour une vie monotone et désespérante, pestant contre ce qu’ils considèrent comme la « malchance » à eux réservée par quelque dieu maléfique. En un sens, la « malchance» peut exister ici-bas, mais il y a aussi un esprit et une méthode qui nous permettent de la contrôler et même d’y mettre fin. Pourquoi tant de gens se laissent-ils abattre par les problèmes, les soucis et les difficultés de l’existence ? C’est regrettable et parfaitement inutile.

Cette partie du site est intimement liée avec la section « art martial » qui est un concept vital et philosophique et la parie « écritures » qui amène au délassement intellectuel.
Je ne veux pas ici faire étalage d’érudition particulière mais amener à penser activement à un perfectionnement individuel, toutes les lignes ici sont écrites dans le seul but d’aider le lecteur à se forger une vie heureuse, satisfaisante et bien remplie.
Parmi les soins de santé les plus simples figurent les mouvements de gymnastique classique que nous avons tous appris à l’école de notre quartier ...
LA LUXATION DU COUDE
Ch. Cervenansky
La luxation du coude est un des traumatismes les plus courants en art martial, en tennis et dans certaines activités où le bras pivote dans tous les sens.
Cela constitue. avec la luxation acromioclaviculaire, un des accidents les plus fréquents consécutifs à des chutes.
Pourtant, en judo ou en jiu-jitsu, dès la première leçon, l’élève apprend les chutes avant même d’étudier les techniques. A chaque séance, le professeur fera faire de nombreuses chu.tes, seul ou avec un partenaire au cours d’exercices techniques. Plus tard, lorsqu’il aura atteint une certaine maturité, l’élève continuera à s’entraîner à chuter  pour parfaire son échauffement. mais aussi
parce qu’il sentira la nécessité de perfectionner ses ulkémis pour obtenir un automatisme, une sorte de réflexe conditionné qui lui permettra de ne plus penser à la position de son corps.

Cette étude de la chute sa poursuivra bien après la ceinture noire, ne serait-ce que dans l’étude des katas où souvent, les. chutes sont particulièrement difficiles Chaque manuel de judo parle également des chutes et décrit en détail les positions du corps, des jambes et des bras.

Dans ces conditions, comment se fait-il ue de nombreuses luxations du coude se produisent tant pour les débutants que pour les hauts gradés, aussi bien en compétition qu’à l’entraînement?

Chaque accident étant issu d’une projection différente, avec des judokas de morphologie différente, avec un déséquilibre, une vitesse d’ exécution. une position de main également différant.
Pour répondre donc à cotte question posée. je crois qu’il faut citer une statistique  : 80 % des luxations du coude se produisent sur le bras gauche, ce qui laisserait croire que les judokas ne savent pas bien chuter à gauche.
Je pense que cela est vrai.. Souvent l’apprentissage des chutes à gauche ne se fait que tard dans la vie du judoka. Le réflexe de la chute gauche devrait être développé dés la ceinture blanche et avec encore plus de soin qu’à droite, puisque la plupart des pratiquants sont droitiers.

Un autre point me semble important pour expliquer la luxation du coude. Peu do judokas pratiquant des mouvements à gauche : ils sont malhabiles.

Aussi, on voit trop de  judokas qui posent la main par terre à l’entraînement pour éviter la chute. S’ils évitent parfois cette chute,
ils développent par contre un réflexe conditionné inverse de ce qu’il faudrait, et il n’est donc pas étonnant qu’en compétition, lis posent la main à terre, avant même que le mouvement ne soit entré
dans sa phase de projection.
Pour les hommes cependant, ce n'est pas seulement qu'ils construisent leur demeure, mais qu'ils se soucient des discours bien plus que des choses malgré ce qu'on raconte sur la société de consommation. C'est même pourquoi plus de la moitié de la population humaine est désormais regroupée dans les grandes villes, villes dont le souci écologique est d'en assurer le ravitaillement. Le monde vécu n'est plus du tout le monde animal, c'est le monde humain, celui du sens où il faut préserver certes la place des corps et de l'écologie du fait qu'ils ne sont plus naturels justement, mais où s'ajoute la posture de l'authenticité, l'hystérie du vécu, la mystique de la nature