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Santé, bien-être ... Conseils, remarques, expériences vécues ... Bien entendu, il n’est pas question ici de soins dans le
sens « médical » du terme mais de petits conseils hygiéniques et de
quelques informations destinées à faire comprendre le monde actuel de la
science et de ses fabuleuses découvertes. |
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LIENS Informations générales Selon Microsoft
Autres informations Blogonaize 2008 Il trépigne avant de trépasser Truc quotidien à voir ? (Adresse découverte par Marianne
B.) ...
Le docteur Jekill vous attend également là : |
De la difficulté de soutenir des
thèses... Des bienfaits du lait chocolaté Le corps humain
(d’après Brian Ward) L’homme est un animal qui n’a jamais achevé sa croissance. Comparé
aux autres mammifères, il apparaît tel un embryon qui a grandi trop vite. Il
possède une tête volumineuse et, proportionnellement, des membres petits. Le
grain de sa peau est semblable à celui de nombreux mammifères nouveau-nés.
Les ongles de ses doigts et de ses orteils sont de piètres répliques de ceux
de la plupart des autres créatures. Il n’a pas davantage développé une
fourrure protectrice appropriée, si ce n’est quelques touffes de poils sur la
tête, le visage et le corps. Un ordinateur vivant
Des parties invisibles
à l’œil nu
Les moteurs humains
L’ensemble de ces systèmes travaille comme
une usine qui parviendrait à se réparer elle-même dans le moindre détail,
contrôlée qu’elle est par un cerveau dont
l’efficacité est des milliers de fois plus élevée que le meilleur ordinateur
jamais construit par l’homme. (à suivre) De la
difficulté de soutenir des thèses...
Les auteurs,
Kay-Tee Khaw et collaborateurs, ont examiné la relation entre les futurs
modes de vie et la mortalité dans une étude prospective de population de
20.244 hommes et femmes âgées de 45 à 79 ans suivis pendant près de quinze
ans. Ils ont, pour ce faire, calculé l'impact de quatre paramètres souvent
conseillés : suppression du tabac, consommation d'alcool modérée, activité
physique minimale et consommation de cinq fruits ou légumes par jour. Il en
ressort que les personnes n'adoptant aucun comportement sain présentent une
probabilité de décès quatre fois plus grande que les patients adoptant les 4
comportements. Les tendances ont été les plus importantes pour les causes de
décès d'origine cardiovasculaires. Les chercheurs ont calculé qu'il était
possible de gagner 14 ans de vie en vivant sainement. Les quatre
comportements combinés ont prédit une différence de quatre fois entre la
mortalité des hommes et des femmes en fonction de leur adhérence à ces
comportements. Cette étude,
parue dans le journal médical PlosMedicine , fait partie de l'investigation
prospective européenne EPIC, qui a pour but d'étudier la relation entre le
cancer et la nutrition. Selon les
auteurs, les résultats suggèrent fortement que des changements modestes et
réalisables de mode de vie peuvent avoir un effet marqué sur la santé des
populations. En fonction
de cette information, les responsables de santé publique devraient être en
mesure d'encourager des changements de comportement susceptibles d'améliorer
la santé des personnes d'âge moyen et des personnes âgées. Pour plus d'informations : http://medicine.plosjournals.org/perlserv/?request=get-document&doi=10.1371/journal.pmed.0050012&ct=1&SESSID=9ca84f97ac3207 Un indice pour
les oméga 3
Évaluer le taux d'oméga 3 de
chaque individu afin d'anticiper les risques d'arrêts cardiaques soudains :
telle est l'ambition de l'Indice Oméga 3 mis au point par le Professeur
Clemens von Schacky, de la Clinique universitaire de l'Université Ludwig
Maximilian de Munich, en collaboration avec des collègues américains. Ces fameux oméga 3 sont des acides
gras poly-insaturés qui appartiennent à la classe des acides gras dits
"essentiels", indispensables à notre corps mais que ce dernier ne
peut synthétiser. Ils doivent donc être apportés par l'alimentation et sont
principalement retrouvés dans les poissons gras (tels le saumon, le hareng et
le maquereau), le lin, le colza, les algues, les noix et les légumes verts à
feuilles. Au sein des oméga 3, deux
protagonistes aux doux noms d'acide eicosapentaénoïque (EPA) et acide
docosahexaénoïque (DHA) ont retenu l'attention de von Schacky pour élaborer
son indice. Ces deux derniers ont pour effet d'inhiber l'inflammation, de
prévenir la formation des caillots sanguins, et de diminuer les troubles du
rythme cardiaque. Ils concourent ainsi à réduire le risque d'arrêt cardiaque
soudain, à l'origine de 100.000 décès par an en Allemagne. C'est ainsi, à partir de l'EPA et
du DHA, notamment de leur concentration dans les érythrocytes, que l'Indice
Oméga 3 propre à chaque individu, exprimé en pourcentage, peut être évalué.
Avec un timide indice de 4% obtenu en Allemagne, l'écart avec d'autres
populations grandes consommatrices de poissons telles que le Japon, qui lui
enregistre une valeur de 11%, est nettement significatif. Si, sous nos
latitudes, il sera difficile de faire grimper l'indice au delà de 8%, selon
le professeur von Schacky, cette valeur serait cependant suffisante pour
faire reculer très nettement le nombre d'arrêts cardiaques soudains, en
conclut le clinicien. Carence en
acide folique
Les folates tirent leur nom du latin folium (feuille), parce qu'ils sont présents en abondance dans les
légumes verts à feuilles, comme les épinards. Les folates désignent un groupe
de composés qui ont une structure chimique et une activité biologique
semblables. Au début des années quarante, on réussissait à isoler, à partir
de l'épinard, un des composés présents dans les folates : la vitamine B9, ou
acide folique. L'acide folique est donc la forme synthétique d'un composé des
folates. Il joue un rôle essentiel dans la synthèse des acides nucléiques
(ADN et ARN) , dans le métabolisme de certains acides aminés, comme
l'homocystéine, et dans la formation des globules rouges par la moelle
osseuse. Les personnes
âgées prennent en moyenne sept médicaments par jour
La faculté de pharmacie de l'université de Lisbonne a initié
une étude en novembre sur "la recherche et l'intervention
pharmaceutique" en s'attachant à étudier une population de 600 personnes
âgées pour connaître les prescriptions moyennes qui les concernent. Selon la faculté, les personnes de 65 ans et plus prennent en
moyenne sept médicaments par jour, avec des prescriptions pouvant aller
jusqu'à 17 médicaments quotidiens. A partir de ce constat, l'étude lancée par
la faculté se propose de voir dans quelle mesure il est possible d'ajuster
ces thérapies et ainsi d'évaluer les conditions dans lesquelles les
traitements sont effectivement suivis. Ce nombre élevé peut également être
une réponse aux maladies chroniques fortement implantées dans la population
portugaise. La polymédicamentation des personnes âgées est un problème
important des sociétés actuelles et peut dans certaines mesures augmenter le
risque d'incurie médicamenteuse ou d'apparitions d'effets indésirables associés
à la prise importante de médicaments. Arthrose
Au cours de leurs travaux de
développement d'outils de diagnostic pour l'arthrose (arthropathie chronique
dégénérative), des chercheurs ont découvert une bactérie pouvant contribuer au
développement de cette maladie. Ils ont à présent reçu des subventions dans
la perspective du développement d'une méthode de traitement. Y a bon !
Consommer du lait permet un
apport supplémentaire en nutriments, et n’a pas d’effet négatif sur l’IMC. « Le lait contient de
nombreux nutriments qui sont importants pour les enfants. Nous avons appris
de nos recherches que les enfants qui boivent du lait, entier ou aromatisé, ont
un apport plus important de nombreux nutriments qui sont normalement présents
à un taux bien plus faible dans leur alimentation. Ces enfants ont un IMC
identique ou plus faible à celui des enfants qui ne consomment pas de lait, »
indique Mary Murphy, MS, RD, et co-auteur de l’étude. « Un accès limité aux
laits aromatisés dans les écoles et en dehors peut avoir un effet
indésirable, et réduire l’apport de plusieurs nutriments essentiels présents
dans le lait. » L’étude a comparé l’apport en
nutriments et l’IMC de 7557 enfants et adolescents américains, âgés de 2 à 18
ans, et leur consommation, ou non, de lait entier (exclusivement), aromatisé
(entier ou écrémé) et pas de lait. Toutes les comparaisons ont été corrigées
en fonction de la valeur calorique enregistrée et de l’âge, afin de permettre
l’étude des différences sur la base d’une consommation calorique et d’un âge
identiques. Les résultats ont montré que les enfants buvant du lait (entier
ou aromatisé) ont un apport significativement supérieur en vitamine A,
calcium, phosphore, magnésium et potassium par rapport aux enfants ne
consommant pas de lait. De plus, l’IMC enregistré pour les buveurs de lait
étaient identique ou inférieur à celui mesuré pour les enfants n’en buvant
pas. L’apport additionnel en sucre ne variait pas entre les enfants
consommant du lait aromatisé, et ceux ne buvant pas de lait. Parmi les filles
âgées de 12 à 18 ans, l’apport moyen en calcium pour celles qui buvaient du
lait entier exclusivement ou aromatisé était presque le double de celui
enregistré pour la même catégorie d’âge et de sexe ne consommant pas de lait. « L’apport additionnel de
sucre était comparable entre les buveurs de lait aromatisé et ceux qui n’en
buvaient pas, confirmant ainsi que l’ajout de lait aromatisé dans
l’alimentation ne conduit pas à une augmentation significative de l’apport de
sucre total chez les enfants et les adolescents” indique Rachel Johnson, PhD,
MPH, RD, Dean of the College of Agriculture and Life Sciences and Professor
of Nutrition à l’University of Vermont, et co-auteur de l’étude. Les Directives
nutritionnelles de 2005 destinées aux américains recommandent aux enfants de
consommer du lait écrémé, demi-écrémé, du fromage ou du yaourt, tous les
jours en fonction de 3 classes d’âge. Aujourd’hui, moins de la moitié des
enfants âgés de 2 à 8 ans, et environ un quart de leurs aînés entre 9 et 19
ans suivent les recommandations concernant l’apport de laitage. Les laits
aromatisés peuvent apporter une partie de la solution afin de se conformer à ces
recommandations. D’après les Directives nutritionnelles, de faibles quantités
de sucre ajoutées à des aliments riches en nutriments comme les produits
laitiers écrémés ou demi écrémés, peuvent augmenter les apports individuels
pour ce type d’aliment en améliorant le goût de ces produits, favorisant
ainsi l’apport en nutriments sans représenter un surcroît important en
calorie. De plus, le School Milk Pilot Test a montré que la consommation de
lait augmentait de 37% grâce à des améliorations spécifiques telles que
l’emballage plastique, des saveurs plus variées, une meilleure réfrigération
et un meilleur marchandisage. « La santé des enfants est
une priorité essentielle pour l’industrie laitière, et la recherche montre
que les laits entiers et aromatisés peuvent contribuer de façon importante au
régime alimentaire journalier des enfants, » indique Karen Kafer, vice
présidente des nutrition affairs-health partnerships au National Dairy
Council. « Le lait aromatisé est une boisson riche en nutriments et au goût
agréable qui permet facilement aux consommateurs de tout âge d’avoir un
apport journalier correspondant aux recommandations pour les produits
laitiers.» |
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