Santé, bien-être ...

Conseils, remarques, expériences vécues ...

 

 

Bien entendu, il n’est pas question ici de soins dans le sens « médical » du terme mais de petits conseils hygiéniques et de quelques informations destinées à faire comprendre le monde actuel de la science et de ses fabuleuses découvertes.

 

 

 

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Le corps humain

 

De la difficulté de soutenir des thèses...

Un indice pour les oméga 3

Carence en acide folique

Médications

Arthrose

Des bienfaits du lait chocolaté

Fumer tue

 

 

Le corps humain

(d’après Brian Ward)

L’homme est un animal qui n’a jamais achevé sa croissance. Comparé aux autres mammifères, il apparaît tel un embryon qui a grandi trop vite. Il possède une tête volumineuse et, proportionnellement, des membres petits. Le grain de sa peau est semblable à celui de nombreux mammifères nouveau-nés. Les ongles de ses doigts et de ses orteils sont de piètres répliques de ceux de la plupart des autres créatures. Il n’a pas davantage développé une fourrure protectrice appropriée, si ce n’est quelques touffes de poils sur la tête, le visage et le corps.

Un ordinateur vivant


Ce qui fait de nous des êtres réellement uniques et compense nos déficiences physiques, c’est notre cerveau. Parce que nous l’avons perfectionné au cours des cent mille dernières années, il nous désigne comme l’espèce dominante de la Terre. Il diffère morphologiquement et physiologiquement de celui de nos plus proches «parents», les grands singes, surtout par ses dimensions plus importantes. Mais posséder un plus gros cerveau ne nous met pas simplement au rang de singes hyperintelligents; cela nous permet, et à nous seuls parmi tous les êtres vivants connus, d’élaborer des concepts abstraits, d’avoir un certain sens de l’humour et, par-dessus tout, de posséder un langage évolué. Le don de communiquer caractérise essentiellement notre humanité. Nous pouvons transmettre des idées complexes d’un individu à l’autre et léguer aux générations successives le savoir accumulé, ce qui assure la propagation et le développement de nos connaissances.

Des parties invisibles à l’œil nu


Nos structures morphologiques de base sont analogues à celles des autres mammifères. Notre corps est constitué de millions de cellules, qui sont groupées pour former des tissus et des organes, dont chacun a sa fonction spécifique. La peau qui couvre la majeure partie de notre surface externe est un organe complexe, qui protège les tissus délicats sous-jacents. Mais, en outre, elle agit comme un émetteur de radiations calorifiques pour rafraîchir le corps ou, inversement, comme un isolant qui prévient de trop importantes pertes de chaleur.
Sous la peau se trouvent un grand nombre de groupes distincts de structures. Le squelette forme la charpente de base sur laquelle nous sommes construits; il sert à nous soutenir et à protéger nos organes les plus essentiels. Ainsi en est-il notamment de cette boîte rigide, la boîte crânienne, qui contient le cerveau, notre organe individuel le plus important. Quant aux côtes et à la colonne vertébrale, elles protègent d’une carapace flexible plusieurs de nos organes internes
.

Les moteurs humains


Les muscles constituent un autre groupe de structures, Ils agissent avec le squelette pour mouvoir le corps et rendre opérationnelles les commandes du cerveau. Les organes internes eux-mêmes fournissent la motricité à la machine humaine. Ils nous permettent d’alimenter notre organisme avec des matériaux aisément disponibles : l’air que nous respirons et la nourriture que nous mangeons. Ils drainent ces aliments à travers le corps par plusieurs kilomètres de vaisseaux sanguins dont les dimensions sont parfois microscopiques, par exemple dans les capillaires. Ils extraient aussi les impuretés du sang, tels les déchets de la nutrition qui s’y accumulent, et les excrètent enfin.

L’ensemble de ces systèmes travaille comme une usine qui parviendrait à se réparer elle-même dans le moindre détail, contrôlée qu’elle est par un cerveau dont l’efficacité est des milliers de fois plus élevée que le meilleur ordinateur jamais construit par l’homme.

(à suivre)

 

 

 

 

 

 

De la difficulté de soutenir des thèses...

 

De nombreuses preuves montrent que certains facteurs influencent la santé, mais leur effet combiné sur l'ensemble de la population est moins bien documenté. L'objectif des auteurs de l'école de Médecine de l'Université de Cambridge, était de quantifier l'impact potentiel combiné de quatre comportements sur la mortalité des hommes et des femmes.

Les auteurs, Kay-Tee Khaw et collaborateurs, ont examiné la relation entre les futurs modes de vie et la mortalité dans une étude prospective de population de 20.244 hommes et femmes âgées de 45 à 79 ans suivis pendant près de quinze ans. Ils ont, pour ce faire, calculé l'impact de quatre paramètres souvent conseillés : suppression du tabac, consommation d'alcool modérée, activité physique minimale et consommation de cinq fruits ou légumes par jour.

Il en ressort que les personnes n'adoptant aucun comportement sain présentent une probabilité de décès quatre fois plus grande que les patients adoptant les 4 comportements. Les tendances ont été les plus importantes pour les causes de décès d'origine cardiovasculaires. Les chercheurs ont calculé qu'il était possible de gagner 14 ans de vie en vivant sainement.

Les quatre comportements combinés ont prédit une différence de quatre fois entre la mortalité des hommes et des femmes en fonction de leur adhérence à ces comportements.

Cette étude, parue dans le journal médical PlosMedicine , fait partie de l'investigation prospective européenne EPIC, qui a pour but d'étudier la relation entre le cancer et la nutrition.

Selon les auteurs, les résultats suggèrent fortement que des changements modestes et réalisables de mode de vie peuvent avoir un effet marqué sur la santé des populations.

En fonction de cette information, les responsables de santé publique devraient être en mesure d'encourager des changements de comportement susceptibles d'améliorer la santé des personnes d'âge moyen et des personnes âgées.

Pour plus d'informations : http://medicine.plosjournals.org/perlserv/?request=get-document&doi=10.1371/journal.pmed.0050012&ct=1&SESSID=9ca84f97ac3207
5bf2a04078dade07d6

 

 

 

Un indice pour les oméga 3

 

Évaluer le taux d'oméga 3 de chaque individu afin d'anticiper les risques d'arrêts cardiaques soudains : telle est l'ambition de l'Indice Oméga 3 mis au point par le Professeur Clemens von Schacky, de la Clinique universitaire de l'Université Ludwig Maximilian de Munich, en collaboration avec des collègues américains.

 

Ces fameux oméga 3 sont des acides gras poly-insaturés qui appartiennent à la classe des acides gras dits "essentiels", indispensables à notre corps mais que ce dernier ne peut synthétiser. Ils doivent donc être apportés par l'alimentation et sont principalement retrouvés dans les poissons gras (tels le saumon, le hareng et le maquereau), le lin, le colza, les algues, les noix et les légumes verts à feuilles.

 

Au sein des oméga 3, deux protagonistes aux doux noms d'acide eicosapentaénoïque (EPA) et acide docosahexaénoïque (DHA) ont retenu l'attention de von Schacky pour élaborer son indice. Ces deux derniers ont pour effet d'inhiber l'inflammation, de prévenir la formation des caillots sanguins, et de diminuer les troubles du rythme cardiaque. Ils concourent ainsi à réduire le risque d'arrêt cardiaque soudain, à l'origine de 100.000 décès par an en Allemagne.

 

C'est ainsi, à partir de l'EPA et du DHA, notamment de leur concentration dans les érythrocytes, que l'Indice Oméga 3 propre à chaque individu, exprimé en pourcentage, peut être évalué. Avec un timide indice de 4% obtenu en Allemagne, l'écart avec d'autres populations grandes consommatrices de poissons telles que le Japon, qui lui enregistre une valeur de 11%, est nettement significatif. Si, sous nos latitudes, il sera difficile de faire grimper l'indice au delà de 8%, selon le professeur von Schacky, cette valeur serait cependant suffisante pour faire reculer très nettement le nombre d'arrêts cardiaques soudains, en conclut le clinicien.

 

Carence en acide folique

Selon le Bureau des sciences de la nutrition de Santé Canada, les données les plus récentes sur les apports en nutriments révèlent que la consommation moyenne en folates chez les femmes québécoises de 18 à 74 ans s’établit à environ 203 microgrammes par jour, et qu'elle varie entre 235 et 272 microgrammes chez les hommes. L'apport nutritionnel recommandé est pourtant de 400 microgrammes par jour chez l'adulte, plus si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Les folates sont-ils donc si difficiles à trouver dans l'alimentation? Oui, si l'on se fie à Santé Canada qui compte rendre obligatoire l'addition d'acide folique dans certains aliments.

Folate, acide folique ou vitamine B9?

Les folates tirent leur nom du latin folium (feuille), parce qu'ils sont présents en abondance dans les légumes verts à feuilles, comme les épinards. Les folates désignent un groupe de composés qui ont une structure chimique et une activité biologique semblables. Au début des années quarante, on réussissait à isoler, à partir de l'épinard, un des composés présents dans les folates : la vitamine B9, ou acide folique. L'acide folique est donc la forme synthétique d'un composé des folates. Il joue un rôle essentiel dans la synthèse des acides nucléiques (ADN et ARN) , dans le métabolisme de certains acides aminés, comme l'homocystéine, et dans la formation des globules rouges par la moelle osseuse.

 

Les personnes âgées prennent en moyenne sept médicaments par jour

La faculté de pharmacie de l'université de Lisbonne a initié une étude en novembre sur "la recherche et l'intervention pharmaceutique" en s'attachant à étudier une population de 600 personnes âgées pour connaître les prescriptions moyennes qui les concernent.

Selon la faculté, les personnes de 65 ans et plus prennent en moyenne sept médicaments par jour, avec des prescriptions pouvant aller jusqu'à 17 médicaments quotidiens. A partir de ce constat, l'étude lancée par la faculté se propose de voir dans quelle mesure il est possible d'ajuster ces thérapies et ainsi d'évaluer les conditions dans lesquelles les traitements sont effectivement suivis. Ce nombre élevé peut également être une réponse aux maladies chroniques fortement implantées dans la population portugaise. La polymédicamentation des personnes âgées est un problème important des sociétés actuelles et peut dans certaines mesures augmenter le risque d'incurie médicamenteuse ou d'apparitions d'effets indésirables associés à la prise importante de médicaments.

 

Arthrose

 

 

Au cours de leurs travaux de développement d'outils de diagnostic pour l'arthrose (arthropathie chronique dégénérative), des chercheurs ont découvert une bactérie pouvant contribuer au développement de cette maladie. Ils ont à présent reçu des subventions dans la perspective du développement d'une méthode de traitement.

Orthogenics AS est une société biomédicale rattachée à l'Université de Tromsø et à l'UNN (Centre Hospitalier Universitaire de la région Nord-Norge), à l'origine spécialisée dans la recherche en orthopédie et en biotechnologies moléculaires.

Cette découverte ouvre de bonnes perspectives pour la recherche et le développement d'une future méthode de traitement pour l'arthrose causée par ce type de bactérie. Elle pourrait faciliter un dépistage précoce et ainsi permettre la mise en place plus rapide du traitement.

En 2006, Orthogenics avait reçu des subventions en soutien à un projet incluant le développement d'une méthode de diagnostic de l'arthrose. 12 millions de couronnes sur les 23,2 du budget total du projet y furent consacrées. La mise au point de cet outil de diagnostic sera selon eux achevée dans deux ans. A la suite de cette découverte, la société a en outre approuvé un budget 31.75 millions de couronnes norvégiennes pour un projet de développement d'une thérapie, comprenant un financement de 16 millions de la part du Conseil Supérieur de la Recherche en Norvège (Norges Forskningsråd). L'échéance du projet est fixée à 2011.

L'arthrose fait partie des trois ou quatre causes de souffrance les plus répandues dans le monde occidental et touche approximativement 10% de la population. Environ 40 millions de personnes sont affectées par cette maladie uniquement dans le secteur de l'Union Européenne. L'objectif du projet développé par Orthogenics est d'aboutir à des méthodes de traitement pouvant ralentir ou arrêter la progression de la maladie et ainsi alléger le recours à la chirurgie et à l'installation de prothèse, ce qui représenterait un important soulagement pour les patients souffrant d'arthrose.

 

 

Y a bon !

Consommer du lait permet un apport supplémentaire en nutriments, et n’a pas d’effet négatif sur l’IMC.
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Une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of the American Dietetic Association montre que les enfants consommant du lait entier ou aromatisé ont un apport plus important en nutriments, tout en ayant un indice de masse corporel (un index d’évaluation de la masse graisseuse) plus faible que les enfants n’en consommant pas.

« Le lait contient de nombreux nutriments qui sont importants pour les enfants. Nous avons appris de nos recherches que les enfants qui boivent du lait, entier ou aromatisé, ont un apport plus important de nombreux nutriments qui sont normalement présents à un taux bien plus faible dans leur alimentation. Ces enfants ont un IMC identique ou plus faible à celui des enfants qui ne consomment pas de lait, » indique Mary Murphy, MS, RD, et co-auteur de l’étude. « Un accès limité aux laits aromatisés dans les écoles et en dehors peut avoir un effet indésirable, et réduire l’apport de plusieurs nutriments essentiels présents dans le lait. »

L’étude a comparé l’apport en nutriments et l’IMC de 7557 enfants et adolescents américains, âgés de 2 à 18 ans, et leur consommation, ou non, de lait entier (exclusivement), aromatisé (entier ou écrémé) et pas de lait. Toutes les comparaisons ont été corrigées en fonction de la valeur calorique enregistrée et de l’âge, afin de permettre l’étude des différences sur la base d’une consommation calorique et d’un âge identiques. Les résultats ont montré que les enfants buvant du lait (entier ou aromatisé) ont un apport significativement supérieur en vitamine A, calcium, phosphore, magnésium et potassium par rapport aux enfants ne consommant pas de lait. De plus, l’IMC enregistré pour les buveurs de lait étaient identique ou inférieur à celui mesuré pour les enfants n’en buvant pas. L’apport additionnel en sucre ne variait pas entre les enfants consommant du lait aromatisé, et ceux ne buvant pas de lait. Parmi les filles âgées de 12 à 18 ans, l’apport moyen en calcium pour celles qui buvaient du lait entier exclusivement ou aromatisé était presque le double de celui enregistré pour la même catégorie d’âge et de sexe ne consommant pas de lait.

« L’apport additionnel de sucre était comparable entre les buveurs de lait aromatisé et ceux qui n’en buvaient pas, confirmant ainsi que l’ajout de lait aromatisé dans l’alimentation ne conduit pas à une augmentation significative de l’apport de sucre total chez les enfants et les adolescents” indique Rachel Johnson, PhD, MPH, RD, Dean of the College of Agriculture and Life Sciences and Professor of Nutrition à l’University of Vermont, et co-auteur de l’étude.

Les Directives nutritionnelles de 2005 destinées aux américains recommandent aux enfants de consommer du lait écrémé, demi-écrémé, du fromage ou du yaourt, tous les jours en fonction de 3 classes d’âge. Aujourd’hui, moins de la moitié des enfants âgés de 2 à 8 ans, et environ un quart de leurs aînés entre 9 et 19 ans suivent les recommandations concernant l’apport de laitage. Les laits aromatisés peuvent apporter une partie de la solution afin de se conformer à ces recommandations. D’après les Directives nutritionnelles, de faibles quantités de sucre ajoutées à des aliments riches en nutriments comme les produits laitiers écrémés ou demi écrémés, peuvent augmenter les apports individuels pour ce type d’aliment en améliorant le goût de ces produits, favorisant ainsi l’apport en nutriments sans représenter un surcroît important en calorie. De plus, le School Milk Pilot Test a montré que la consommation de lait augmentait de 37% grâce à des améliorations spécifiques telles que l’emballage plastique, des saveurs plus variées, une meilleure réfrigération et un meilleur marchandisage.

« La santé des enfants est une priorité essentielle pour l’industrie laitière, et la recherche montre que les laits entiers et aromatisés peuvent contribuer de façon importante au régime alimentaire journalier des enfants, » indique Karen Kafer, vice présidente des nutrition affairs-health partnerships au National Dairy Council. « Le lait aromatisé est une boisson riche en nutriments et au goût agréable qui permet facilement aux consommateurs de tout âge d’avoir un apport journalier correspondant aux recommandations pour les produits laitiers.»

 

 

 

 

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