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Restos et maisons de bouche
L’air du temps ...
Conseillé par l’ami Caponi ...
Noville sur Mehaigne
L’air du temps se voit attribuer une deuxième étoile au Michelin (édition 2009)…
À 49520 Noyant la Gravoyère en Loire, prenez le temps de vous arrêter au
Petit Manoir
Les informations des pages « resto » doivent être vérifiées si vous comptez vous rendre sur place. Des modifications d’horaire, adresse, prix peuvent avoir été faites depuis la rédaction de l’article.
Le cuisinier du Terminus s’est efforcé durant de longues années d’appâter les gastronomes mais la concurrence du Kursaal et de quelques restaurants huppés, côté Langestraat et près du libraire Corman ont achevé de créer le grand désert. Le parking est payant, le Mercator n’incite plus aux grands voyages, aux grands espaces, aux mers du Sud, plus même à la rêverie et les cornes de brumes réveillent trop souvent le voyageur qui n’est plus fatigué. Nicolas était revenu cinq, dix, vingt fois à Ostende depuis qu’il avait accepté de remplacer Bruma, de se substituer à Vigor. De sa chambre royale 1875, au-dessus de la gare, il mène son enquête, la recherche d’une vérité passe par la découverte de forces obscures et de calamités invraisemblables qui s’abattent sur la ville comme une pluie de soufre et de feu du ciel sur Sodome, faisant rejaillir le reflet du mal qui se mire dans la vague, le mal qu’un petit inspecteur suisse transporte en lui et dont seuls les initiés peuvent le délivrer. Le Milan-Londres vient de s’immobiliser contre les butoirs.
(extrait de Cdécritures 297 Du rire au fond des yeux, publié par le Budo Aïkokaï en 1998)

Restaurant Duel à Montréal

Les Lauriers à Villeneuve sur Tarn
Le saint Salvy à Albi
Galerie Dutilleul à Albi
Qui se souvient encore du « Petit Pont » à Léopoldville ?
Il n’existe, sur cette terre, qu’un seul véritable restaurant mexicano-brésilien:
Ce dernier porte le nom de "Restaurant Trópicos" et est situé à Anvers.
"Trópicos" signifie "the Tropics", ou "les Tropiques", les tropiques du Cancer et du Capricorne qui traversent le Mexique et le Brésil.
Restaurant Trópicos est unique, une cuisine du monde avant la lettre! Il ne vous reste qu’à venir déguster la délicieuse combinaison de ces deux cuisines ô combien différentes...
Une atmosphère sud-américaine authentique, des cocktails d’une pure fraîcheur, une musique entraînante, un service international en plus d’une cuisine exquise: voilà “en un mot” ce que vous offre Trópicos depuis maintenant de 17 ans à Anvers.
Trópicos prévoit également un service de catering/party pour les dîners et autres fêtes sud-américaines organisés en dehors du restaurant, un service take-away ainsi qu’un étage magnifiquement décoré aux couleurs de l’Amérique du Sud.
Cet espace dispose de son propre bar et peut accueillir jusqu’à 100 personnes.
La possibilité vous est offerte de recevoir, sur simple demande, notre carte des menus et/ou suggestions de 20 à 49,-€ par couvert.
Réservation conseillée le week-end, tel. 03.231.99.64.
(info 2008)
1978 ... On dégustait la raclette à la Channe
Le Guide Henry Lemaire 2007 sera sans doute un des rares à voir la vie en bleu, couleur affichée sur sa couverture.
Quel micmac décevant! On y trouve L’Ostend Queen d’Ostende à Zandvoorde, Le Sanglier des Ardennes de Durbuy à Grandhan, un hameau voisin, le Cospaia d’Ixelles à Laeken, le Roannay de Francorchamps à Stavelot, Le Vivier d’Oies de Dorinne à Evrehailles, l’Ecuelle de Wilverdange, Grand-Duché, à Sint- Laureins (Flandre Orientale)…
De quoi affoler un GPS.

Plus de 100 restaurants sur les 1149 répertoriés subissent ce déménagement forcé.
Bravo à la rédaction qui connaît la géographie belge et luxembourgeoise sur le bout de la fourchette et aux correcteurs qui ont les mêmes défaillances et ont laissé passer ça.
C’est ce qui s’appelle une peu évidente culture gastronomique.
Le guide a été présenté au cours d’un excellent déjeuner organisé à l’Alban Chambon de l’Hôtel Métropole à Bruxelles. Quatre chefs y ont proposé quelques créations : Dominique Michou, (L’Alban Chambon), Raphaël Adam (L’Essentiel), Dimitri Marit (Jacques Marit) et Julien Burlat (Le Dôme).

Un peu de logique, tout de même !
Rien de bien croustillant dans l’édition 2007, sauf qu’on apprend, dans le communiqué de presse, que «184 établissements tirent leur révérence, ne correspondant plus aux critères d’exigence et de qualité du Guide». C’est notamment le cas du ‘t Oud Konijntje de Waregem (2 étoiles Michelin bien méritées, 95 dans le Lemaire 2006) et du Gastronomisch Dorp Eddy Vandekerckhove à Courtrai (92 dans le Lemaire 2006).
Pas très sérieux, tout ça.
Le Palace, Albertplein, 23 à Knokke, obtient 74. Juste en dessous, Le Palace Memlinc a 72. En fait, le Palace, qui se voit gratifier de trois étoiles hôtelières ( ?), est le restaurant du Palace Memlinc qui en a quatre. Il se trouve évidemment dans le même bâtiment. Vous suivez ?
Confusion aussi en ce qui concerne la Résidence Alexandre, à Durbuy, une dépendance de l’Hôtel-Restaurant Jean de Bohême qui possède un restaurant. On ne mange pas à la Résidence Alexandre, mais on lui attribue les plats du Jean de Bohême.
Pour Le Guide Henry Lemaire, les Frères Romano sont encore trois à l’avenue De Fré à Uccle. Cela fait huit mois qu’ils ne sont plus que deux. Pierre, le chef, est parti pour le restaurant « Au Bonheur du Jour » à Waterloo.
Michel Reutenauer, a quitté Devos à Mons en juin et a été remplacé par Serge Mautret qui ne pratique pas le même style de cuisine. Lemaire, avec un ou deux trains de retard, consacre sa rubrique à Reutenauer.
L’Auberjeanville à Nivelles a fait faillite il y a six mois mais obtient encore un bon 80 dans le Guide Bleu. Les absents n’ont pas toujours tort.
On peut se demander si ce Guide est fiable. Poser la question, c’est y répondre.

Pour qui le coup de fusil ?
Le rédacteur en chef Philippe Fiévet, présente une série de « coups ».
Les « Bons coups », ce sont cinq promotions à 90/100 : L’Essentiel à Temploux (Raphaël Adam), Jacques Marit à Braine-l’Alleud (Dimitri Marit), le Dôme à Anvers (Julien Burlat), le Kasteel Withof à Brasschaat (Peter Coucquyt) et le Passage à Bruxelles (Rocky Renaud).
Soit dit en passant, Jacques Marit fait partie des promus à 90/100 mais affiche un 91/100 dans le corps du guide. Ca fait plutôt brouillon.
Le « Promu des promus » : Bon Bon à Bruxelles (Christophe Hardiquest) : 95/100 pour 91 l’an dernier. Avec cette cote, ce jeune chef se voit hissé au même niveau que le Comme Chez Soi, le Sea Grill et la Villa Lorraine et avant Bruneau rétrogradé de 95 à 90 et La Truffe Noire (de 95 à 90). Sans vouloir porter atteinte à son talent, il y a de l’exagération dans l’air. Bon coup ou coup de pub ?
Déjà un « Coup de cœur » du Guide pour le Spud’s, le nouveau restaurant du Sofitel de la place Jourdan à Bruxelles qui est prometteur mais vient à peine d’ouvrir ses portes (89), pour l’Hostellerie du Postay à Wegnez, (85), pour la Porte des Indes, à Bruxelles (85), et pour quelques autres.
« Coup de langue », entre autres privilégiés, sur « Chez Léon » à Bruxelles que le Guide confirme dans son rôle de roi de la moule (et Les Armes de Bruxelles, en face) ?
« Coup de griffe » sur la Bartavelle à Liers à qui il reproche, via un de ses lecteurs, d’avoir « servi du pain dans lequel on a déjà mordu ».
« Coup de gueule » sur Bruneau qu’il accuse d’un manque de classe (il parle en orfèvre).
« Coup fumant » pour New Queue de Vache à Molenbeek, « une étable familiale ou l’on peut brouter en paix ».
« Coup tordu » pour ‘t Convent à Reninge dont un « cochon de haut vol » a gobé la récolte de truffes maison (pour info, ce sont des truies qui déterrent les truffes).
Et enfin, « Coup dans l’eau » que le Guide Henry Lemaire s’attribue pour « avoir eu la faiblesse de confier aux restaurateurs via son site web le soin de rédiger personnellement les intitulés de leurs plats et spécialités ». La rédaction se plaint des carences orthographiques de certains chefs et en décline toute responsabilité.
Une réflexion de mauvais goût. A chacun son métier et on aimerait voir cette fameuse rédaction qui a fait cette année un travail approximatif, réaliser des prouesses de chefs devant une poêle ou une casserole.
Le directeur général Roland Dreyer a presque une auréole qui lui pousse au-dessus de la tête quand il affirme que « dans une volonté d’offrir un guide crédible dépourvu de toute publicité, il s’est adressé à deux partenaires média pour abriter ses pages promotionnelles ».
Plus faux cul que ça… Les chefs – ceux qui le veulent - paient quand même.
Roland Dreyer prendrait-il ses lecteurs pour des demeurés ?

Danielle Dechamps