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Ici commence le long chemin ...
La rédac’chef qui gouverne tout ici envisage de prolonger ultérieurement l’examen des documents nécessaires à l’élaboration de cette page.
Elle le fera dès que l’occasion lui paraîtra opportune.
« à suivre » ne veut pas dire « suite demain ».
Dans quelques jours : d’autres nouvelles sur la TRACTAF
Dessinateur industriel travaillant chez Schmoll, Armand est licencié là puis engagé chez Tractaf comme « executive manager » avec promesse devenir pdg de la partie alsacienne du groupe.
Pour tenter d’être logique : Générique et ce qui s’en suit
L’industrie des appareils et des machines plonge ses racines dans la géologie. La Loraine voisine était riche en minerais de fer, autrefois. Les premiers habitants furent métallurgistes, forgerons et armuriers. La fabrication et le commerce de toute sorte de machineries industrielles s’est développée au cours des 19 et 20ème siècle. De chaque côté de la frontière, des petites entreprises, se sont spécialisées, d’autres, filiales de grands groupes industriels se sont implantés autour de Strasbourg.
Aujourd’hui est la continuation d’hier.
André John Davies, après avoir quitté le conseil d’administration des Aciéries des Midlands avait racheté la " Tractaf " depuis une vingtaine d’années. L’ancien propriétaire n’avait pas d’héritiers directs. Il lui avait cédé l’affaire à des conditions avantageuses, avant de prendre sa retraite.
La " Tractaf " a longtemps travaillé pour l’industrie locale du bois en usinant des machines pour le débardage, les scieries, les métiers forestiers.
Puis les crises financières et énergétivores étaient venues grever les bénéfices. Les grands groupes internationaux ont cassé les prix. La "Tractaf " a vécu une période difficile. Elle manquait de débouchés et de fonds propres pour assurer son développement. Davies s’étaient tourné vers d’anciens amis des British Boards, des contrats avaient été proposé pour des engins sophistiqués que l’on utiliserait en Afrique centrale.
Il fait beau. Les parapluies n’ont servi à rien.
" Connaissez vous les spécialités locales? Non ! Alors faites-moi confiance ! "
Le restaurant : une terrasse sous une tonnelle couverte et tout de même chauffée, le temps n’est pas encore au grand soleil régénérateur.
La chaleur: douce et agréable. Dans les vingt à vingt-deux degrés, juste ce qu’il faut pour apprécier un bon déjeuner.
Armand Tortelloni: euphorique, mais surpris.
La visite de la " Tractaf " lui a laissé une bonne impression. Il n’a ressenti qu’un peu de gêne de la part du chef d’atelier et puis aussi il se demande pourquoi ce Davies souhaite se séparer de ce qui est tout de même une réussite apparente.
Pourquoi André John Davies envisage t-il de se séparer d’une entreprise dont il dit beaucoup de bien ?
que peut-
Et pourquoi ses conseils et la haute direction financière ont-ils choisi un candidat qui ne connaît pas la fabrication des appareils et un chômeur, de surcroît ?
Armand Tortelloni doi-til se demander s’il y a un piège ?.
" Vous prendrez bien un apéritif ? " demande André John Davies.
Présenté avec le sourire, comment refuser ? " Oui, s’il vous plaît! "
Armand Tortelloni aimerait bien interroger son aimable interlocuteur, lui poser certaines questions qui lui démangent la langue. Délicat. Trop tôt encore.
Alors il lui demande de lui raconter l’histoire de la " Tractaf ".