PROGRAMME
NON-STOP DES ÉMISSIONS
C'est un Belge qui est en vacances près du
Mont Saint-Michel.
Il remplit une petite bouteille avec de l'eau de mer. Le gardien de la plage
lui demande pourquoi il fait cela.
Le Belge explique qu'il collectionne l'eau de mer et qu'il en prend à chaque
plage où il va.
Le gardien lui facture l'eau de mer pour 10 francs, que le Belge paye
volontiers.
Le lendemain matin, de sa chambre d'hôtel, à marée basse, il voit que la mer a reculé
de deux cents mètres. Il s'écrie alors:
Mais quel fric il se fait, ce gardien!

Réapparition
d’Yvette
Maudet.
Copernic,
raconté aux enfants …. COPERNIC
Xian publiera-t-il bientôt une nouvelle avec James
Bond sur le site de Domino ?
La rumeur circule entre la rédac’chef et la comptable de la brasserie Guiness.
Les principales banques belges (souvenir) BANQUES
Février
arrive, déjà une nouvelle chronique d’art martial et de la philosophie de l’art
martial se profile …

Il ne fallait pas paniquer, les premières images de l’expo 58 du Cdécritures 436 arrivent (au compte goutte, c’est vrai) : EXPO.
Les adolescents sont-ils des enfants ou des adultes … la question sera envisagée dans ADOS.
Faudra-t-il recaner les chaises ?
Des recettes pour mieux manger ? GOURMANDISES
PARUTION de :
Le manuscrit de la mère morte, en janvier
2009, éditions Maurice Nadeau.
Ce
livre retrace, par touches successives, l'image d'une des figures mythiques de
la libération de l'écriture : celle de la mère, Élisabeth Bing, créatrice des
ateliers d'écriture. Le regard, comme dans un miroir brisé par la maladie de la
mémoire, du fils sur cette mère, reconstruisant petit à petit, au long de la
pensée, du souvenir, la figure d'une femme dans le siècle et l'enjeu pour elle
et pour lui de l'art, de l'écriture, de la littérature et de la liberté.
Né à
Paris en 1959, Emmanuel Bing s’est très tôt dirigé vers l’écriture et l’art
pictural. Il anime des ateliers d’écriture depuis 1979.
Emmanuel Bing – psychanalyste – écrivain – artiste peintre –
atelier d’écriture
Directeur de la revue ecrits-vains.com
5 rue Tiphaine - 75015 Paris - 01 45 79 63 26
La grange aux dîmes - 1 rue du 11 novembre -
77540 Voinsles - 01 64 07 75 57
http://www.scytale.fr - http://www.atelier-bing.com
Message du grand sachem …
Hello Xian,
Que le monde devienne vraiment humain en 2009 ? "Puissiez-vous dire vrai,
Altesse !... Seul l'avenir nous l'apprendra."
Je parcours ta dépêche de temps en temps, ça détend et fait réfléchir aussi !
Blabla de choses tranquilles : http://unptitcointranquil.positifforum.com
Juste pour les belgicains …
Les francophones considèrent la Belgique comme leur patrie,
à juste titre d'ailleurs, mais où
il parlent français de Verviers à La Panne et de Arlon à Knokke-Zoute et cela pas seulement
entre eux, ce qui serait tout-à-fait normal, mais partout et
en toutes circonstances : dans les
magasins, au restaurant, à la poste, à
la banque, à la pharmacie, à l'hôtel de ville, que se soit en Wallonie, à Bruxelles ou en
Flandre, n'importe. Quand je me promène avec mon chien à Nieuwpoort
il y a des passants qui me disent « Oh,
quel beau chien, et comment s'appelle-t-il? ». Imaginez les néerlandophones parlant le
néerlandais partout dans le pays, dans les magasins de Liège, à la poste
de Nivelles, chez un pharmacien à Charleroi, à l'hôtel de ville de Mons ou dans la rue à Namur, disant «
O, wat een mooie hond hebt
u daar, en hoe heet hij ? ». Vous seriez
stupéfaits, indignés, fâchés, la seule chose que vous serez en mesure de
répondre est « comment ? ». Moi, Flamand borné, je réponds sagement « Il
s'appelle Pim, monsieur ou madame », selon le cas. Il y a très longtemps et à la demande des
Wallons une frontière linguistique a été tracée, avec des facilités pour les
minorités linguistiques de part et
d'autre de cette frontière. A partir de ce moment il n'y a eu que des problèmes
linguistiques au nord de cette frontière, jamais au sud, à la seule exception,
très triste, de la petite école à Comines que les francophones refusent jusqu'à ce jour de financer.
Les néerlandophones qui se sont installés au sud de la frontière, les Cools, les Onkelinx,
les Van Cauwenberghe, se sont adaptés et
intégrés sans aucun problème, ils sont
devenus francophones, voire
Wallons. Les francophones s'installant au nord de la
frontière linguistique ont toujours
refusé de s'adapter, faisant preuve
d'un sens de supériorité, de dédain et de mépris pour la langue et la culture néerlandaises inexplicable.
C'est une chose que je ne parviens pas à comprendre. La langue et la
culture néerlandaises sont partagées en Europe par au moins 22 millions
d’habitants, non pas quelque part en Ouzbékistan, mais ici tout près de chez vous et pour une grande
partie au sein de votre propre pays, et
pourtant vous n'en connaissez rien. La langue et la culture de la
majorité de vos compatriotes dans cette
Belgique que vous aimez tant vous n'en avez aucune idée. Parfois on reproche aux Flamands d'être des
nationalistes qui veulent se
replier sur eux-mêmes (keer naar
uw dorp...), mais nous connaissons p.ex. (et lisons parfois en langue originale) Jean- Philippe Toussaint, Fred Vargas ou
Amélie Nothomb pour ne citer que ceux-là, lisez-vous Harry Mulisch, Jeroen Brouwers ou Annelies Verbeke ? Est-ce qu'on entend aux radios francophones parmi les chansons de Jacques Brel,
Georges Brassens ou Axelle Red aussi des chansons de Boudewijn
de Groot, Raymond van het Groenewoud ou Stef Bos ? Les
francophones, au lieu d'apprendre et
d'utiliser d'autres langues et d'élargir leur champ de vue se contentent de regarder des films ou
des séries de télévision doublés en
français, où des Américains à New York ont tous les mêmes voix françaises horriblement
impersonnelles. Oké, à chacun son goût mais de reprocher aux
Flamands (genre Paul Janssen,
Peter Piot, Godfried Danneels
ou Jacques Rogge) d'être des
abrutis culturels ou de nous regarder avec un sourire compatissant quand nous faisons une faute
contre le français (cela m'est
arrivé plusieurs fois), non merci. Ce
qui me frappe aussi c'est que les cyclistes et joueurs de football qui font partie d'une équipe
néerlandaise ou flamande parlent
le néerlandais après très peu de temps de façon tout à fait acceptable et souvent même
impeccable, qu'ils viennent de la
Finlande, de l'Australie, du Brésil, de la Wallonie ou de n'importe où. Les intellectuels et la
bourgeoisie francophones de la
périphérie bruxelloise par contre n'arrivent pas à maîtriser le néerlandais? C'est évident
qu'ils y sont capables (malgré qu'ils ne
semblent pas comprendre des boutades style Leterme), c'est
également évident qu'ils refusent tout
bonnement de descendre de leur piédestal et de parler la
langue des ouvriers, paysans et domestiques
locaux. Ils veulent continuer à être
servis dans la langue de leur choix. Cela
implique que la population autochtone flamande doit parler le français, plutôt que l'inverse. Ceux
qui critiquent cette attitude ne sont
pas de bons belges ? La situation
à la ville de Bruxelles est beaucoup plus grave
encore. Bruxelles est la capitale d'un pays qui compte une large majorité de néerlandophones, est
située au nord de la frontière
linguistique, en pleine région flamande, et les néerlandophones y sont à peine tolérés.
En fait, ils y sont traités pires que
les étrangers et immigrants, puisque beaucoup de ceux-ci parlent français, les
néerlandophones aussi, bien sûr,
mais on ne peut quand-même pas attendre de ces derniers qu'ils utilisent le français pour se faire
comprendre dans les services
publiques de leur propre capitale située en Flandre (ce qu'ils font de toutes façons par nécessité)?
Ma fille donne cours à Bruxelles
et j'y ai travaillé un an donc je sais de
quoi je parle. D'entendre des hommes politiques parler aujourd'hui de la « flamandisation
» de Bruxelles ou de la « dictature de
la langue néerlandaise » est vraiment pour pleurer. Les Flamands n'ont jamais «
flamandisé » dans l'histoire aucune
commune francophone en Belgique ni ailleurs, par contre les francophones ont francisé au
cours de l'histoire d'innombrables
communes flamandes, en France et en Belgique, ou est-ce qu'on pense que des communes comme Linkebeek, Drogenbos, Waterloo, Dunkerque, etc. pour ne pas oublier
Broeksel, étaient originalement des communes francophones ? Les
Flamands n'ont jamais été impérialistes
(linguistique ou autre) mais ont, au
contraire, toujours cédé de leur territoire pour satisfaire aux exigences présomptueuses francophones. Et
encore vous vous plaignez. Oui,
c'est pour pleurer. Les transferts
financiers de la Flandre envers la Wallonie et
Bruxelles ne m'ont jamais dérangés. Il y aura
toujours des transferts d'une
région à l'autre dans n'importe quel pays, y
compris dans une Flandre autonome. Les francophones ne
doivent certainement pas remercier
les néerlandophones pour ces transferts,
même s'ils durent depuis des décennies. Mais leurs interventions continuelles dans les
affaires internes de cette Flandre
généreuse sont tout à fait inacceptables. Ils ne font preuve d'aucune honte pour exiger des
Flamands constamment agressés une
solidarité totale, inconditionnelle et permanente, sinon cette Belgique pour laquelle leur amour
est si grand, pourra crever. Même
les réformes économiques nécessaires pour
le bien de l'ensemble du pays sont bloquées pour des revendications linguistiques du côté
flamand de la frontière linguistique.
C'est le comble qu'à deux reprises les
francophones ont durant les dernières décennies menacés les néerlandophones de prendre des
décisions fédérales séparément si
leurs exigences ne seraient pas honorées. A la suite de ces chantages les droits d'héritage et les
décisions concernant l'exportation
des armes de guerre ont été divisés. Quand les néerlandophones demandent de mettre fin à une
situation illégale et injuste et de
diviser administrativement la région de
Bruxelles- Halle-Vilvorde, ils sont condamnés comme des « séparatistes ». Les vrais fossoyeurs de l'unité belge sont
les francophones en général et des
individus comme Happart, Maingain
et autres di Rupo
(quelles injures envers les Flamands ces derniers temps) en particulier. La presse francophone
surtout est coupable; c'est
compréhensible, elle vit de la francophonie, mais un minimum d'objectivité serait quand- même
souhaitable. Cette presse maîtrise
depuis toujours la technique fâcheuse de
reprocher à haute voix aux « méchants » tout ce qu'elle passe sous silence pour les « bons », notamment en
matière de collaboration, fascisme,
incivisme, racisme (je me souviens
encore vivement les titres à la une dans Le Soir et La Libre dans les années '90 « Pas de Flamand
bourgmestre de Bruxelles ! »),
extrémisme, régionalisme, droit du sol, etc . Les francophones p.ex. sont
très attachés à la démocratie, mais
uniquement quand cela leur convient, p.ex. à
Bruxelles et dans la périphérie. Au
niveau national leurs principes démocratiques retombent à zéro, là la majorité
néerlandophone ne peut pas jouer, ce
n'est pas très honnête. Le peuple flamand est probablement le seul peuple au monde qui, au
sein d'un pays, a volontairement
renoncé à sa majorité, les francophones ne
l'auraient jamais fait, jamais ! Au lieu d'apprécier cette générosité les francophones veulent
toujours plus: plus de « sol »
(pendant qu'ils reprochent aux Flamands leur vilain « territorialisme »), plus de «
solidarité » (financière en une
direction), plus de pouvoir (non démocratique) et plus de français (partout). Encore en 2008 un
ministre cdh du nouveau gouvernement a expliqué son programme à
la radio flamande en ... français;
cette personne est donc incapable de prendre connaissance des journaux et magazines
flamands, des émissions de radio et tv
flamandes, de ce qui vit chez la majorité de la
population qu'il est supposé de servir, etc., incroyable. Cette attitude aura finalement sans aucun doute
comme résultat que l'irritation des «
méchants » se traduira en des réactions
séparatistes: si on nous supporte uniquement pour notre portefeuille mieux vaut se divorcer. Je
me demande d’ailleurs de plus en plus pourquoi les francophones qui se
sentent tellement opprimés et qui
manifestement méprisent sinon détestent
leurs compatriotes flamands n'insistent-ils pas eux-mêmes à une séparation. C'est pour quand
la Wallonie proclamée libre de
l'état soi-disant flamand ? Les paroles
historiques de l'un ou l'autre cardinal ou était-ce Jules Destrée? que
« la Belgique sera française ou ne sera pas » me viennent à l'esprit. Je
pense, je crains, qu'il avait raison. Les francophones me semblent en
effet incapables d’accepter, de respecter et d’embrasser parmi eux une
autre langue et culture que la langue et
la culture françaises. La Belgique est née entre autres à cause de
cette incapacité et disparaîtra
probablement pour la même raison. C'est dommage mais c'est à la longue inévitable: l'esprit
multiculturel et multilingue doit être
partagé par tout le monde et non seulement
par les néerlandophones. P.S.1. Le français que je parle et que j'écris, je l'avoue
loin d’être du français académique, je l'ai appris à l'athénée de Deurne près
d'Anvers,
il y a plus de 50 ans. Et vous, Belges francophones, comment est votre
néerlandais ? P.S.2 . Imaginez un Flamand
qui ne parle ni comprend un mot de français et qui souhaite obtenir une maison
sociale dans n'importe quelle
commune de la Wallonie. Comment sera-t-il accueilli pensez- vous ? (Rudy Demotte, un homme honorable, s'est réalisé maintenant, en 2008,
qu'il reste quelque chose à faire dans
ce domaine..., quand-même assez tard).
P.S.3. Un corridor entre la Wallonie et
Bruxelles. faites pour une fois l'effort de vous
imaginez que les néerlandophones exigent
un corridor entre la Flandre et les Fourons .... absurde non ? Bien à vous,
Gilbert Roelants Waasdonk 110 2100 Antwerpen
Vous pouvez
ajouter à ce programme des nouvelles brèves là-bas.
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