Boris 2009  

Click on ...

Feuilletons et nouvelles

Trésors d’ images

Chimères

Rendez-vous

Le daily lama

Art Martial

Café

Sophie

Mercator

Boris d’autre part

En boa

Le monde bleu

Hesbaye

Et bien d’autres endroits tels :

Ce document est en construction, de nombreuses autres pages vont s’y ajouter prochainement.
© Xian ,  éditions AEB , Budo Aïkokaï
S’il vous en prend l’envie, diffusez (non commercialement) à votre guise tous les textes, mais soyez aimable d’en indiquer la source.
© Cdécritures - 2009/4903/n° d’édition en bas d’articles
Certains Cdécritures sont téléchargeables en version PDF à partir de la rubrique « téléchargement » sur le site de Xian (Télécharger).
Neiges.
Océan.
Le saviez-vous ? 1938
Le saviez-vous ? 1949
Les dernières nouvelles de Boris
Le poids des mots, le choc des photos ...
Que s’est-il passé récemment chez Boris, qu’y a-t-il à voir, à lire ?
2009, est-ce une bonne année ?
Sélectionnez votre page ou alors allez assez simplement en page suivante   
Accueil Boris
Photographier, c'est une attitude, une façon d'être, une manière de vivre.
(Henri Cartier-Bresson)

Gymnophotographie

Noctambule

 

Elles disent qu’elles avaient passé une robe pour la photo ...

1

2

3

4

5

L’homme s’est toujours servi de l’art comme d’un moyen de prendre conscience des idées et des intérêts les plus élevés de son esprit.
L’homme s’est toujours servi de l’art comme d’un moyen de prendre conscience des idées et des intérêts les plus élevés de son esprit.
Le but de l’art consiste à rendre accessible à l’intuition ce qui existe dans l’esprit humain, la vérité que l’homme abrite dans son esprit [..] C’est ainsi que l’art renseigne l’homme sur l’humain, éveille des sentiments endormis, nous met en présence des vrais intérêts de l’esprit.
Une jolie pose prise par Clément Corsi
   L’image est une création pure de l’esprit.

   Elle ne peut naître d’une comparaison mais du rapprochement de deux réalités plus ou moins éloignées.

   Plus les rapports des deux réalités rapprochées seront lointains et justes, plus l’image sera forte - plus elle aura de puissance émotive et de réalité poétique. Pierre Reverdy
Les deux phénomènes nécessaires à l'obtention d'images photographiques étaient pour certains connus depuis longtemps. Depuis Aristote, on savait mettre la réalité en boîte ; il suffit de percer un « petit trou » (sténopé) dans une chambre noire (camera obscura) pour voir apparaître une image inversée dans le fond blanc de la boîte. D'autre part, les alchimistes savaient que la lumière noircissait le chlorure d'argent. Vers 1780 Jacques Charles, plus connu pour son invention de l'aérostat gonflé à l'hydrogène, parvint à figer, mais de façon fugitive, une silhouette obtenue par le procédé de la chambre noire sur du papier imbibé de chlorure d'argent. Thomas Wedgwood (1771-1805) fit des expériences analogues avec le nitrate d'argent ; il en publia un mémoire en 1802. De son côté John Herschel en 1819 décrit les propriétés de l'hyposulfite de sodium qui deviendra le fixateur.
Joseph Nicéphore Niépce, un inventeur de Chalon-sur-Saône, associe ces trois procédés pour fixer des images (de qualité moyenne) sur des plaques d'étain recouvertes de bitume de Judée, sorte de goudron naturel qui possède la propriété de durcir à la lumière (1826 ou 1827) ; la première photographie représente une aile de sa propriété à Saint-Loup-de-Varennes (Saône-et-Loire). Ce cliché est visible à l'Université d'Austin au Texas depuis que Helmut Gernsheim en a fait don à cette institution, en 1963[2]. Si on regarde bien cette image, on remarque son éclairage particulier. En effet, la pose a duré de nombreuses heures (on estime la pose entre 14 et 18 heures) ; le soleil a donc éclairé le mur de droite puis celui de gauche plus tard dans la journée.
Nicéphore meurt en 1833 et Louis Jacques Mandé Daguerre poursuit l'amélioration du procédé. En découvrant le principe du développement de l'image latente, Daguerre trouve le moyen de raccourcir le temps de pose à quelques dizaines de minutes. En 1839, Il promeut son invention auprès du savant et député François Arago, qui lui accorde son soutien.
Ainsi, la date conventionnelle de l'invention de la photographie est 1839, c'est la date de la présentation par Arago à l'Académie des sciences de l'« invention » de Daguerre, le daguerréotype. C'est en fait une amélioration de l'invention de Niépce. L'État français l'acquiert contre une rente viagère annuelle de 6 000 francs à Daguerre et de 4 000 francs à Isidore Niépce, le fils de Nicéphore, puis en fait don « au monde ».
Grâce au daguerréotype, on obtient des images après « seulement » une demi-heure de pose (lorsque le ciel est parfaitement dégagé). Cette lenteur est quelque peu problématique : les rues de Paris, même à une heure d'affluence apparaissent totalement vides. Mais qu'importe, la photographie était inventée. La première photographie représentant des êtres humains sera réalisée un peu plus tard : un passant se fait cirer les chaussures par un cireur des rues, les deux personnages sont restés immobiles pendant plusieurs minutes.